Définition du pervers narcissique (PN). Ce blog décrit les traits de ce caractère particulier. Toutes les caractéristiques du profil psychologique ainsi que la personnalité des victimes. Les signes, les ruses du manipulateur pervers sur la violence et le harcèlement moral subis par la victime. Nous vous remercions de laisser des commentaires.

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mardi 21 septembre 2010

Ruses, stratégies et tactiques des pervers narcissiques

Le pervers a en général beaucoup d’imagination, et il est difficile de recenser, ici, les milliers de ruses et tactiques, dont il dispose dans son arsenal.


Séduction, jeu sur les apparences



Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique, lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne manipulatrice, il sait se rendre aimable.




Il change de masque suivant les besoins, tantôt séducteur paré de toutes les qualités, tantôt victime faible et innocente. Il a un souci scrupuleux des apparences, donnant le plus souvent l’image, valorisante pour son ego, d’une personne parfaite, image qui cache son absence d’émotion, d’amour, de sincérité et d’intérêt pour tout ce qui n’est pas lui. Il ne s'intéresse pas à la réalité, tout est pour lui jeu d'apparences et de manipulation de l'autre. Il excelle à susciter, amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.


Dissimulation



Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la double personnalité.


Mimétisme



Ce sont de véritables caméléons, aptes à mimer les attitudes et les paroles de son interlocuteur pour susciter chez lui l'illusion d'un accord parfait, d'une entente exceptionnelle qui ne cesse de s'approfondir. Le mimétisme est d’ailleurs l'une des techniques employée par la Programmation neuro-linguistique.


Diviser, cloisonner ses relations



Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par être magistrale.


Vous encenser pour mieux vous couler



Il commence par vous encenser. Vous êtes le meilleur, le plus doué, le plus cultivé… Personne d'autre que vous ne compte pour lui (il n'hésite d'ailleurs pas à dire la même chose successivement à plusieurs personnes). Ces éloges et ces protestations d'attachement lui permettent de mieux « vous couler » ensuite en jouant sur l'effet de surprise, et de vous atteindre d'autant plus que vous ne vous attendiez pas à l'attaque et qu'il a en outre pris soin de choisir précisément le moment où vous pouviez le moins vous y attendre.


Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre



Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.


Le principe d’autorité



Il utilise son pouvoir de séduction, ses talents de comédien, son apparence de sérieux, toutes les facettes de ses « personnalités » pour s'imposer. Il aime arrêter toute discussion par quelque phrase définitive, utilisant le principe d’autorité : « Je suis malade ! », ou bien « Tu te rends compte de ce que tu me demandes ! », « Je ne peux pas discuter avec toi pour l’instant, tu vois bien que je suis pris ».


L’induction (suggérer l’idée à l’autre)



La grande force du pervers narcissique est l'art de l'induction.


Il s'applique à provoquer chez l'autre des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, à les inhiber. Il fonctionne en quelque sorte comme un magicien maléfique, un hypnotiseur abusif, utilisant successivement injonctions et séduction. Evitant d'exprimer à l'autre ce qu'il pense, de l'éclairer sur ses intentions, il procède par allusion, sans jamais se compromettre. Pour mieux duper, il suscite chez l'autre un intérêt pour ce qui va faire l'objet de la duperie, qu'il va rendre aussi alléchant que possible sans jamais en parler ouvertement. Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus, à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier .


Il procède de la même façon s’il a l'intention a priori de refuser quelque chose. L'autre, qui n'avait pas l'idée de demander quoi que ce soit, va se sentir pris à contre-pied sans savoir exactement pourquoi : il se promettra alors de ne jamais demander quelque chose, il doutera de sa propre honnêteté, ou même se sentira suspect, entrant inconsciemment dans le jeu du pervers narcissique. Ce dernier, pour prendre l'ascendant sur sa « victime », assortira volontiers son discours d'un message moralisateur et s'affichera comme un être « noble et pur », contraignant l'autre qui ne veut pas être repoussé à s'identifier à cette morale, que cela soit dans l’acceptation ou le refus de la chose suggérée.


Faisant parler le pervers narcissique, Alberto Eiguer écrit : « Il faudrait que vous agissiez de sorte qu'il ne reste aucun doute que vous êtes moi... et que tout ce que vous faites, dites ou éprouvez, confirme que je suis le seul, moi, le plus grand et cela même au prix de votre propre disqualification ». On touche ici au fondement de l'induction narcissique.


Contradictions ou contradictions apparentes



Un jour, relâchant sa vigilance, content et fier de son coup, le pervers narcissique pourra même se vanter auprès de tiers auxquels il prête ses propres pensées, de son succès, l'autre l'avait mérité, puisqu’il « n'avait qu'à ne pas être si bête et si naïf ».


Mais même quand les contradictions de son comportement éclatent semant alors le doute sur sa personnalité, ses intentions ou sa sincérité, il parvient le plus souvent à rattraper ses erreurs et à restaurer la belle image de lui-même qu'il a laissée se fissurer par manque de prudence. Il affirmera alors, par exemple, qu’il a plaisanté et qu’il ne cherchait qu’à tester son interlocuteur.


La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur « désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que toute personne « parfaite » est faillible.


« Le pervers narcissique, […] aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. » (Marie-France Hirogoyen, Le Harcèlement moral, page 108)


Emploi de messages paradoxaux



Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Complètement déroutée, elle sombrera dans l'angoisse ou la dépression (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).


Calomnies et insinuations



« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).


Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.


Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas de fumée sans feu ».


Fausse modestie



Lors de l’utilisation de la technique de l’induction (voir plus haut), il se présente bien volontiers comme une personne modeste, n’osant pas proposer ses solutions ou l’objet de sa duperie (l’appât), l’objet qu’il veut soumettre à la convoitise de l’autre.


Comme un rusé paysan, il est capable parfois de se faire passer pour bête et naïf, prêchant le faux pour savoir le vrai. Un très bon moyen de guerre psychologique pour tirer les vers du nez d’une personne trop pleine de certitudes.


Confusion des limites entre soi et l'autre



Le pervers narcissique n'établit pas de limites entre soi et l'autre. Il incorpore les qualités de l'autre, se les attribue pour pallier les faiblesses de sa véritable personnalité et se donner une apparence grandiose. Ces qualités qu'il s'approprie, il les dénie à leur véritable possesseur, cela fait partie intégrante de sa stratégie de la séduction. « La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. Pour J. Baudrillard, la séduction conjure la réalité et manipule les apparences. Elle n'est pas énergie, elle est de l'ordre des signes et des rituels et de leur usage maléfique. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre. On n'est pas là dans le registre de l'aliénation - comme dans l'idéalisation amoureuse où, pour maintenir la passion, on se refuse à voir les défauts ou les défaillances de l'autre -, mais dans le registre de l'incorporation dans le but de détruire. La présence de l'autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement Moral, p. 94).


Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles



La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.


« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre. Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, page 94)


Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches. « Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »


Se poser en victime



Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur.


Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier », prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets


Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime. Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle), d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.


Création d’une relation de dépendance



L'autre n'a d'existence que dans la mesure où il reste dans la position de double qui lui est assignée. Il s'agit d'annihiler, de nier toute différence. L'agresseur établit cette relation d'influence pour son propre bénéfice et au détriment des intérêts de l'autre. « La relation à l'autre se place dans le registre de la dépendance, dépendance qui est attribuée à la victime, mais que projette le pervers [sur l’autre]. A chaque fois que le pervers narcissique exprime consciemment des besoins de dépendance, il s'arrange pour qu'on ne puisse pas le satisfaire : soit la demande dépasse les capacités de l'autre et le pervers en profite pour pointer son impuissance [celle de sa victime], soit la demande est faite à un moment où l'on ne peut y répondre. Il sollicite le rejet car cela le rassure de voir que la vie est pour lui exactement comme il avait toujours su qu'elle était » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 115).


Inhiber la pensée critique de la victime



Lors de la phase d'emprise, la tactique du pervers narcissique est essentiellement d'inhiber la pensée critique de sa victime. Dans la phase suivante, il provoque en elle des sentiments, des actes, des réactions, par des mécanismes d'injonction ou d’induction. « Si l'autre a suffisamment de défenses perverses pour jouer le jeu de la surenchère, il se met en place une lutte perverse qui ne se terminera que par la reddition du moins pervers des deux. Le pervers essaie de pousser sa victime à agir contre lui (et à la faire agir d’une façon perverse) pour ensuite la dénoncer comme « mauvaise ». Ce qui importe, c'est que la victime paraisse responsable de ce qui lui arrive ». (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 122).


Le plus dur pour la victime est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier le jeux des conflits artificiels, provoqués par le pervers.


Tactique du harcèlement moral pervers



Isoler quelqu'un, refuser toute communication, ne pas lui transmettre de consignes, multiplier les brimades, ne pas lui donner de travail ou un travail humiliant, au contraire, lui donner trop de travail ou un travail largement au dessus de ses compétences etc... les cas de figure du harcèlement moral, du bizutage ou du mobbing, telles sont les tactiques du harcèlement moral, pouvant se décliner à l’infini.


Selon la définition la plus courante « Le harcèlement moral est un ensemble de conduites et de pratiques qui se caractérisent par la systématisation, la durée et la répétition d'atteintes à la personne ou à la personnalité, par tous les moyens relatifs au travail, ses relations, son organisation, ses contenus, ses conditions, ses outils, en les détournant de leur finalité, infligeant ainsi, consciemment ou inconsciemment, une souffrance intense afin de nuire, d'éliminer, voire de détruire. Il peut s'exercer entre hiérarchiques et subordonnés, de façon descendante ou remontante, mais aussi entre collègues, de façon latérale ».


Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu)



Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage » des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre (article 122-1 du nouveau code pénal).

76 commentaires:

  1. Un article très intéressant, ma psychologue s'en est servie pour déterminer que mon père est un PN rien qu'en lisant chaque item et en me demandant si cela m'évoquait quelque chose. On s'est arrêté avant même la moitié, la réponse était très claire.

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  2. Ce qui est très dur quand on se retrouve dans cette situation ( mon mari est un manipulateur narcissique...on est séparé depuis 8 mois) c'est la solitude et ce sentiment de devenir complètement fou car personne ne vous comprend.
    Malgré notre séparation, il continue à me faire du mal,inconsciemment,et je ne sais pas quand est ce que ca va pouvoir s'arrêter un jour.
    je voudrai juste etre reconnue comme victime...

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    1. J'ai vécu 30 ans avec un PN sans m'en rendre compte .Je suis séparée depuis 16 mois et sans contect depuis 7 mois enfin !!!cela va pouvoir s'arrêterle JOUR ou vous serez pr^te .Alors vous disparaîtrez même si c'est necessaire .Bon courage .
      Victime vous l'avez été ;maintenant vous n'y êtes plus .Enlevez cette coquille qui vous recouvre .Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort et on peut transformer le mal que l'on nous a fait en bien ...............ET DU TEMPS DU TEMPS .Bon courage

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  3. je pense avoir besoin d'aide mais je sais pas commment faire!
    mon ami a rencontré une PN.
    enfin,c'est sont psy qui lui a ouvert les yeux, seulement cette fille est devenue ma meilleure amie!
    et je suis aussi accros a cette fille que lui, on arrive pas a s'en défaire, elle vient toujours le relancer,lui et moi!
    je ne sais plus quoi faire pour l'éloigner de nous mon ami est au bord du suicide et moi j'ai vraiment l'impression qu'elle est super honnete avec moi! mais plus je lis d'article sur les pervers narcissique plus je pense qu'elle l'est vraiment.
    Faut savoir que en plus d'etre ma meilleure amie, elle est devenue ma collègue depuis peut dans une boite ou tout ce passait bien et je me rend compte que a l'heure actuelle elle a reussis a m'isoler de mes autre collègue!
    qu'es ce que je dois faire?

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  4. Le PN est un criminel potentiel et qui prend un infime plaisir, un plaisir sadique à délecter toutes les situations qu'il entraîne au dépend des autres, victimes ou marionnettes.
    Il faut couper les ponts avec eux et ceux qui sont assez naïfs pour les cautionner même si c'est sa propre famille. Car le PN est si habile qu'il en arrive après avoir torturé son conjoint durant 10 ou 20 ans à se mettre sa belle famille pour allié.....
    C'est ce que j'ai fait, couper les pont avec un mari pervers, couper les ponts avec mes parents... frère...famille qui le cautionne et vivre enfin libérée de mes bourreaux. Quel bonheur!

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  5. J'ai réussi, à le faire prendre, et condamner par la justice. Il a immédiatement enfreint la décision de justice et il est incarcéré : c'est une grande victoire mais rien ne pet réparer le mal qui a été fait. Merci à ceux qui décrivent le PN et le mettent en lumière et qui permettront peut être à de futures victimes de reconnaitre cet agresseur tapi dans l'ombre.

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    1. alain nessim ifrahFeb 25, 2012 08:59 PM

      j'aimerais savoir comment vous avez fait pour le faire prendre.
      ma femme ne cesse de me harceler alors que nous sommes séparés depuis plusieurs mois; comment apporter des éléments suffisants pour que la justice puisse prendre une décision adéquate ?
      merci d'avance pour votre réponse

      alain

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  6. C est affreux mais bien réel malheusement je côtoies un PN depuis 20 ans et ne m en suis rendue compte que très récemment (je me disais tjrs que c était moiqui était "nulle" puisqu il le répète sans cesse). Comment m en sortir ?!!!!

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  7. Pardonnez moi, il faut vraiment pas être bien avec soi-même pour passer autant de temps avec qqun d'aussi machiavélique que décrit dans cette article. Vraiment c'est juste n'importe quoi.

    Une affaire de plus pour permettre au perpétuelles "victimes" de se donner un autre raison de l'être...et de faire encore pitié....

    C'est n'importe quoi, et un psy vous volent vos $$$ à vous faire croire n'importe quoi.

    Je ne n'y pas le que le contrôle, que la violence, que l'emprise existe... mais à voir les psy aller, il n'existe plus rien de sain en ce bas monde.

    Que de balivernes.

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    1. J'ai vécu 30 ans avec un PN.J'ai ouvert les yeux et réussi à m'en échapper grace à l'aide d'une amie et de ma fille .J'ai mis un an à me reconstruire et suis encore un peu fragile .
      Je ne me considère pas comme une perpétuelle victime .Mais qui êtes vous donc pour vous croire au dessus de tout le monde et de porter des jugements sur ce que vous ne connaissez pas .......................................
      Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort et j'ai su transformer le mal que l'on m'a fait en bien .Je ne pense pas que vous puissiez apporter de l'amour aux autres .Vous ,arrêtez vos balivernes ..................Pauvre anonyme ne jamais parlre de ce que l'on ne connait pas .
      F.

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    2. On peut vivre(hélas) avec un PN plus de 30ans?avoir des enfants...avoir une vie "pseudo" normale.Ces personnes savent qui choisir.J'en suis sortie,il y a 3 ans après la découverte d'une double vie de mon conjoint,procédure de divorce avec preuves étayées etc et surtout....psychothérapie avec la bonne personne,mais il faut être très forte et avoir beaucoup d'amour autour de soi (famille,amis que l'on retrouve parce que le pervers avait fait le vide).On doute de tout et on découvre qu'une autre vie est possible(mais à quel prix!!!)Une fois que le processus de sortie de ses griffes est enclenché surtout TENIR....même si le corps ne suis pas (dépression,anorexie,angoisses...)J'étais avec un "cas"extrême,il s'est donné la mort,non sans avoir essayé de tout démolir avant.On reste vide après çà,et on découvre encore des choses,mais des soins appropriés permettent avec le temps de revivre,sans oublier...Courage!!!

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    3. Mon dieu, celà me fait peur mais c'est ce que je vis en ce moment. Je ne sais pas si je vais réussir à m'en sortir mais je suis bien entourée c'est pour celà qu'il devient de + en + virulent et ce n'est pas moi qui vais craquer sachant qu'il a décidé de mettre ses menaces à éxécution bientôt.Ca me prend tte mon énergie mais TENIR et faire bloc contre lui et le maître mot.

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    4. Je trouve que c très pervers, la façon de voir les choses de l'anonyme (du 15 février 2011 à 7h57pm), à effacer les paroles des autres.......

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    5. Il faut le vivre pour le comprendre. La manipulation et la dépendance sont telles qu'il est très difficile de s'en rendre compte et de s'en sortir. On développe un tel sentiment de culpabilité en laissant tomber l'autre que de se détacher est très très difficile.

      Je le répète mais il faut le vivre pour le comprendre. Et personne ne peut juger ces victimes comme faible, c'est trop complexe pour simplifier les choses à ce point.

      Ce n'est pas parce qu'il ne se voit pas physiquement que le harcèlement moral ne fait pas de gros dégâts.

      Je souhaite bon courage à tous ceux qui ont subit ou qui le subissent encore...

      Malgré ma personnalité très forte, j'essaie moi-même de m'en sortir.

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    6. C'est tres facile juger quand on n'est pas dans cette situation...souvent les victimes ont eus un parent pn, ce qui fait qu'elle est deja une potentiel victime a l'age adulte etant donne qu'elle n'a vue que ca toute sa vie!!!! Comment se permettre de critiquer, propablement parce que vous en etes un pn vous meme!!!

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  8. j'ai eu l'impression de devenir folle!!! Aprés humiliation, cris perpétuels, isolement et solitude... au bout de 6 ans avec un conjoint manipulateur et perfide, enfin le réveil.
    Votre article peut être salvateur et la meilleure des solutions face à cette emprise c'est le réel silence et ne plus rentrer dans ce jeu sordide et insidieux. Et ouvrir les yeux pour mieux pouvoir les fermer le soir et dormir..

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  9. Je vois actuellement un P.N faire du mal à une personne que j'aime.
    J'en suis malade de voir comment la situation dégénère depuis qu'ils sont ensemble.
    Le pire c'est que même sa mère est séduite pas ce P.N. Ils sont forts tout de même pour amadouer les gens.
    Alors la pauvre, elle est rabaissée par le P.N et la mère de celle-ci donne raison à se "chevalier au grand cœur" qui sans lui, elle n'aurait pas vu comment sa fille fait "la conne" car il lui insinue tellement de choses que la pauvre voudrait les tenter, jusqu'à l'insiter à fuguer et ensuite aller voir la mère pour dire que sa fille veut fuguer. Autrement il va voir la mère pour dire ta fille veut tenter l'alcool le tabac (alors que c'est lui qui l'emmène à des soirées alcoolisées et qui lui propose de l'alcool et qui l'a fait fumer sa 1ère cigarette), et lui dit à la mère : heureusement que moi je suis là pour la raisonner... Regardez moi ce h(z)éros. Alors la pauvre elle se retrouve toute seule à se faire engueuler mais comme il le lui a insinuer et qu'elle a affirmer elle sait qu'elle a tort (et donc c'est toujours elle la conne pour elle et ça me bouffe), et donc la pauvre doit absolument écouter et faire ce que ce garçon lui dit car il l'aime. Quelle preuve d'amour!!!!
    Et oui ils commencent très tôt, et font des dégâts très rapidement. J'ai fait la remarque à la mère comme quoi sa fille avait perdu beaucoup de poids.
    Mais comment faire?

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  10. Et même sexuellement ses demandes constantes et trop hors normes obligent la partenaire à dire non !!!!
    il pousse l' autre à bout, pour voir à quels points sont les limites.

    Au charme ou à l' usure...voila qui caractérise bien son crédo.

    Le PN vous fait culpabiliser et vous sentir " une merde", et pourtant de l' extérieur, tout le monde vous envie ce partenaire brillant et idéal !!!!

    A fuir....

    Grâce à ce site, je réalise à quel point j' étais dans l' erreur...

    Merci à vous

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  11. comment peux ton rester avc un PN des années sans pouvoir faire qqchose???? je ne comprends pas au bout de 10 mois ma famille ma alarmé plusieurs fois . Il est bizarre N... il a un drole de regard il te regarde méchant, de plus les mensonges étaient si gros et je le croyais lui. J ai du caractére et il a eu du mal avc moi . Alors il est retourné chez la mére de son enfant quil va refaire souffrir et elle la repris croyant comme moi quil n aimait qu elle etc. Cette fille a 23 ans elle le connait depuis 5 ans et elle y retourne franchement je ne comprends pas tout elle en était presque sortie. Moi il me manque des fois c dur mais je vx tenir bon je mérite mieux que ce dingue pervers qui ne ma fait que du mal . A crire que jaime ça je suis totalement perdue. Aidez moi please!!! rire

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  12. Il semble qu'il y ait plusieurs degrés dans la perversion narcissique. En lisant vos articles, il me semble bien que mon mari est une sorte de pervers narcissique — mais disons plutôt léger. Nous sommes mariés depuis plus de 20 ans et je ne souffre pas de son caractère en permanence, seulement en période de crises (des crises presque toujours déclenchées par lui, car moi je suis plutôt du genre à éviter les conflits). Souvent ces crises arrivent au moment des vacances scolaires quand il est en congé (il est prof) et pas moi. Il ne supporte pas de me voir rencontrer d'autres gens, avoir une vie sociale, et pas lui. Et dans ces moments-là, c'est terrible. Il me culpabilise terriblement, m'oblige à adopter son point de vue, il est parfois même violent. J'ai eu plusieurs fois envie de le quitter mais comme au bout d'un moment, la situation redevient calme, je laisse tomber.

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  13. J'ai récemment été la victime d'une perverse narcissique. M'en rendre compte a été une énorme délivrance. Bien que je sois plutôt solide, j'en ai bavé. Il faut dire que c'est une personne qui physiquement m'attirait énormément et qui était très séductrice. Un jour j'ai compris qu'elle ne faisait que m'utiliser pour son plaisir et son confort. J'ai commencé à m'opposer à elle et lui faire comprendre que j'étais seul maître de ma vie. Elle a assez vite abandonné.Je pense que faire comprendre à une telle personne qu'il a des choses qu'on refusera dorénavant est le meilleur moyen pour la faire sortir du bois et s'en débarrasser. Ces personnes sont à identifier et à fuir aussi vite que possible. Et il faut les laisser souffrir leur existence de solitude et de misère...
    Aux personnes qui subissent cette tyrannie, courage, fuyez ou mourrez (sentimentalement et psychologiquement). Sincèrement je crois que ce que j'écris n'est pas exagéré.

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  14. je vie avec un PN,depuis 14 ans,et c tres tres dur,et je ne sais pas comment m en separer

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  15. Grâce à votre document que j'ai étudié avec intérêt, j'ai enfin pu mettre un nom au problème de ma grande soeur, nous sommes deux. Je pensais souvent qu'elle était vraiment folle, pour faire tant de mal à la famille. Ce document la décrit fidèlement et tous les membres de notre famille sont ses victimes.

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  16. Cet article est à pleurer de stupidité.

    Tout d'abord on part du principe que le PN ne serait qu'un homme et la femme uniquement une victime. J'ignorais que l'ame humaine désordonnée serait sexuée.

    Ensuite, en toute sincérité, tout ce qui est décrit ou presque est le propre de chaque égo. Le probleme commence quand la tyrannie s'installe.

    Pour finir, quand on a le sentiment de devenir victime, c'est qu'il faut aussi s'interroger sur soi, se remettre en question et ça, très peu de personnes en sont capables et accusent donc l'autre.

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  17. Salut toi au dessus :)

    Qu'est ce qui te gène tu t'es reconnu ?

    Il n'y a rien de drôle dans cette description et ces témoignages bien au contraire.

    La stupidité vient de l'indifférence

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  18. Un psychologue se sert de cet article pour determiner que qq'un est un PN. J'espere que c'est une blague. A t'il eu son diplôme dans une pochette surprise?
    Nuance, tendance, orientation, objectivité sont des termes inconnus du rédacteur.

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  20. Bonjour à tous. Un article parlant. Merci à l'auteur de préciser les différents aspects complexes de cette personnalité. Actuellement en thérapie, je réalise que je dois définitivement m'éloigner d'une parent proche dont le profil est celui du pn violent. Je ne l'ai pas vu depuis 10 mois, environ, et je respire. Je suis d'accord avec Karine. Bon courage à ceux qui vivent celà ou qui se battent pour en sortir.

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  21. Bonsoir,
    je viens de lire cet article et je confirme certains ITEMS (qui sont très nombreux )sur le profil du PN.
    J'ai vécu avec un PN spychotique , paranoîde et j'ai compris quand j'ai mis fin à notre relation . Entre deux eaux je suis tombée enceinte de lui et l'arrivée de notre fille à amplifier sa PN.
    Nous vivons dans le même immeuble mais pas sous le même toit et c'est l'enfer .Violences conjugales( humiliations, contrariétés, contraintes,insultes, bousculade, agressivité, il épie tout mes faits et gestes,mensonges, attouchements sans consentements ...) et tout ça devant les yeux de notre fille mais à l'abri des regards adultes pour ne pas être démasquer . Life is a Bitch until you die. That' All. Pour toutes les victimes.

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  23. C'est effarant, c'est exactement le profil de mon ex-mari mot pour mot. Je vis un enfer, nos enfants sont manipulés et souffrent et je n'arrive pas à le prouver. On me reproche même d'être trop fragile psychologiquement et de les angoisser ... il faudrait vivre tout ça et faire comme si de rien, moi j'en peux plus, je suis à bout, et personne, ni la justice ne comprend mon désarroi.

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  24. face à ces pervers, ces psychopathes en col blanc, ce ne sera jamais assez dit, crié, hurlé :

    honte aux juges, honte à leur bonne conscience, honte à leur prudent et lâche "toujours un peu la faute aux deux", honte à eux qui se laissent duper, honte à eux, qui s'organisent pour l'être , en fermant les yeux, honte à leur paresse d'esprit, honte à cette espèce de gens, autosatisfaits, sous leur parapluie ;

    ils sont la garantie d'impunité , de ces semeurs de malheurs autour d'eux.

    Je les entends tous en choeur "mais que voulez vous qu'on y fasse, nous, les magistrats, face à un pervers narcissique pranoïaque ?"

    -réponse : "cultivez-vous, bande de veaux ! manifestez vous, montrez que vous avez au moins jeté un oeil...sur ce site"

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  25. c'est incroyable j'ai l'impression que ma vie a ete raconté dans cet article
    les pn ne jamais les sous estimer ils sont tres fort

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  26. A la recherche d'une définition de PN, je suis tombée sur cet article qui définit bien ce que j'ai vécu pendant 5 ans. Ajourd'hui séparés, j'hésite pourtant à retourner vers lui, car je l'aime, mais quand je prends conscience, çà me fait peur. En même temps, tous les mécanismes de la récupération sont bien décrits, et tous ceux de la manipulation également... ainsi que ceux de la victime, bref, Editifiant avec un grand E

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  27. Nathalie A:
    Article très intéressant. Je travaille et supporte depuis plus de 3 ans une "chef" PN.
    Chaque jour il faut que je m'adapte, que je sois sur la défensive, que je surveille chaque parole, car tout est déformé, amplifié.
    Elle ment comme elle respire, il faut l'admirer.
    Elle a l'art de salir les gens par derrière, et de faire des sourires par devant.
    JE N'EN PEUX PLUS.
    Au point que ça fait un an que ça déteind sur ma vie.

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  28. Le 18 août 1996 aurait dû être le plus beau jour de ma vie, or ce jour-là j’ai pactisé avec le diable. Je ne savais pas que ce jour-là, j’épousais mon bourreau. Malgré les mises en garde de mon entourage, j’ai bu la coupe jusqu’à la lie, pendant 10 années. Ce jour-là, je me suis retrouvée sous la coupe d’un être sans aucuns scrupules, sans sens moral, et qui durant dix années, m’a démolie un peu plus chaque jour. Aucunes violences physiques, juste un travail de sape avec des mots qui m’ont fait perdre confiance en moi, jusqu’à conduire à une mésestime de soi. Pourtant, je ne voyais rien, sous l’emprise de l’autre. Lui, qui était à mes yeux un roc, je lui vouais une confiance absolument aveugle : Sans lui je n’étais rien. Cela aurait pu continuer des années… Peut-être jusqu’à la mort. Pourtant il y’a eut, comme l’on dit des signes avant-coureur, j’ai perdu mon travail que j’aimais et mes amis. A l’époque je n’avais pas compris qu’on essayait de m’aider puisque je n’avais pas identifier le problème. Ce qui a renforcé son emprise et permis de tirer une véritable jouissance de me voir plus bas que terre. Il était là s’imposant en sauveur, me consolant, distillant savamment son poison : la culpabilité. C’était insidieux, disant que tout irait mieux puisqu’il prendrait les choses en main, du fait de ma « dépression ». Seulement, les choses sont allées de mal en pis, lui ce qu’il a aimé dans notre union c’est m’a souffrance.

    Pourtant, c’est un ami, qui m’a ouvert les yeux, qui m’a montré son attitude abjecte. Enfin est arrivé le jour où j’ai réellement compris la situation, le sol s’est dérobé sous mes pieds et pris enfin conscience de l’étendue des dégâts : j’étais ruiné psychologiquement et financièrement…

    Cela fait 5 ans que nous sommes séparés, et toujours pas divorcés, je n’entrerai pas dans les détails c’est inutile. Or ma fille l’année passée, au retour de ses vacances de Pâques a commencé à développer des accès de colère à notre égard et avons compris qu’il s’agissait d’un appel au secours. C’était sa façon à elle de nous faire comprendre qu’elle était en danger et par-dessus-tout, une supplique secrète : n’avoir plus de contacts avec lui, tant elle se sent mal en sa présence. Pour reprendre ses propres mots : Je m’éteignais de l’intérieur, Tout comme moi en 2005. Afin de la protéger, j’ai décidé de réagir un peu tardivement, je l’avoue.

    Pourtant j’ai aussi peur que ma princesse, de la sonnerie du téléphone, de la sonnette…. J’angoisse, à l’idée de le voir devant ma porte d’entrée et qu’il me fasse culpabiliser. J’angoisse, à l’idée qu’il s’en prenne aux gens que j’aime. Cette situation je ne la supporte plus ! Comme je ne supporte pas l’idée d’être encore sa chose qu’il peut détruire, jeter, piétiner, à son bon vouloir. En fait, cet individu me terrorise, j’ai l’impression d’être une petite souris traquée par un énorme félin. Cela me pèse, et cela devient insupportable. Ces sentiments reviennent toujours en période des vacances scolaires. Pourtant cette année, je l’ai défié, je devrais me sentir mieux…. Pourtant le nœud est toujours là… L’idée de l’affronter encore une fois m’est insupportable !!!!!!

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  29. lire ces articles me soulage tellement.je suis une femme et c'est ma belle soeur la PN, il m'a fallu 20 ans et un mari tenace pour qu'enfin j'ouvre les yeux.j'adorai cette femme, épouse de mon frère.du charme elle est devenue diablesse, mais avant elle m'a détruite.me rabaissant sans cesse, moi et mes enfants.cloisonnant soignesements les relations que je pouvais avoir avec ses connaissances...et moi, j'tais totalement aveugle.elle était trés lunatique, passant de l'ignorante à la super gentille et moi je courrais.Une amie de mon entourage m'avait prévenue du danger car elle le vivait dans son travail, je n'avais pas entendu.et puis un malheur dans ma vie et là porte et oreille closes.un malheur dans la sienne et la famille l'a écoutée comparant les 2 malheur, moi, ce n'était pas physique donc je n'avais qu'à me taire.Je me suis donc mise en retrait de ma famille.
    mais je ne comprenais toujours pas, et puis une émission à la télévision sur les PN et là, je commence enfin à ouvrir les yeux...ensuite mon amie m'offre le livre de marie-France Hirigoyen et la délivrance, le voile qui se déchire, je ne suis coupable en rien, je suis victime.un réel soulagement, mais le combat est loin d'être terminé je le sais.j'ai perdu le peu de confiance que j'avais en moi, j'ai sans cesse peur de mal faire, ou de faire du mal aux gens sans le vouloir.mais je sais que la malade mentale c'est elle et non moi, et là dessus, j'ai fais un grand pas.merci à mes enfants et mon mari sans oubliés les amis de m'avoir aidé et soutenu

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  30. Bonjour
    Mais n'y a-t-il pas un profil désigné de victime de P.N. ? J'ai été mariée à un P.N. 2 ans, j'ai vécu l'enfer, je l'ai quitté, il m'a battue, harcelée... Ma famille a mis du temps (même après les coups) à comprendre que ce n'était pas lui la victime, mais moi. Et puis, j'ai rencontré un autre homme que j'ai cru totalement différent et cela a recommencé, la chute a été encore pire. Il m'a fallu 14 ans pour réaliser que les mécanismes étaient les mêmes. Mais là, ma famille a mieux réagi et m'a aidée à m'en sortir. Je suis sortie de là, détruite psychologiquement et physiquement. Aujourd'hui, je me reconstruis peu à peu. Et je fuis devant les hommes qui s'intéressent à moi, de peur de retomber encore sur un P.N.
    Comment s'en sortir ?

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  31. Il serait sain de ne pas poser vos diagnostiques à chaque personne qui vous fait souffrir... La relation dominant/dominé ça a toujours existé.

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  32. Beaucoup d'exemples d'hommes sont cités. Il y a aussi des femmes qui sont des pervers narcissiques. J'ai connu une Christel qui m'a séduit, comblé me faisant croire que j'étais l'être le plus grandiose à ses yeux. Elle avait tout pour plaire en apparence. Toujours en apparence, elle poussait le vice à se surnommer Dove. "Ca veut dire Colombe en anglais" disait elle avec un regard innocent et sensuel à vous faire décrocher la mâchoire façon Tex Avery. Elle m'a fait croire à un amour idyllique pour me piéger, pour que je l'héberge, l'entretienne, finance ses caprices, etc. J'avais identifié ses comportements manipulatoires sans me douter complètement du danger. Le personnage s'est révélé quand j'ai commencé à refuser à accéder à ses demandes. Toutes ces personnes sont des experts en manipulation. J'en connaissais pourtant un rayon sur le sujet, mais je me suis laissé aveugler par la seule dépendance que je trouve légitime, l'amour.
    Cynique est le qualificatif qui définit le mieux ces personnages.

    J'ai identifié 4 points faibles :
    - leur famille qui pourrait vous confirmer la nature de l'individu
    - leurs amis dont ils vous parlent tout en vous tenant éloigner. Remarquez aussi à quels point le PN ne veut pas que vous abordiez de sujet intime avec ses amis (amis, pas les faire valoir dont ils s'entourent beaucoup)
    - leur rapport à l'autorité : déposez ouvertement une main courante ou réglez un contentieux avec l'aide d'un agent de Police, vous verrez la réaction.
    - identifiez les accusations dont le PN vous accable, cela vous donne un signe d'un comportement que le PN a tenu ou compte tenir à votre encontre : il/elle vous soupçonne d'infidélité, c'est vous qui êtes cocu...
    Tout ceux qui lisent ce blog (merci à l'auteur) se sortiront surement d'affaire, j'ai une pensée respectueuse pour tous ceux qui sont encore sous emprise. Certains commentaires raillent la faiblesse des victimes des PN. Oui, nous avons tous été victimes de ces experts en manipulation, sans vouloir y être placé. C'est un sujet très sérieux : une des victimes de Dove ma Colombe a tenté de se suicider. Les moqueries dans les commentaires sont l’œuvre de personne qui n'ont pas connu de PN. Tant mieux pour vous. Respectez la souffrance, la détresse et l'envie de s'en sortir des autres.

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    1. Bonjour anonyme,
      je pense etre victime d'une PN, je suis en instance de divorce et je vis l'enfer, je me reconnais en ton personnage du plus mon ex s'appelle Christelle. Tu es dou moi de st étienne, j'ai besoins d'aide pour m'en sortir et surtout de vos conseils.
      merci aux gens qui participent à ce blog car cette pathologie est bien réel mêmme si certains ne veulent pas le croire, c'est très difficile pour moi des gens et amis ne me croient pas et pourtant...

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    2. La Christel Dove que j'ai croisé n'avait qu'un L. Elle joue au golf, elle est fière d'avoir vécu à Perth, d'avoir posé comme mannequin. Elle a toujours plusieurs relations masculines en préparation (que l'on ne peut pas rencontrer bien sûr) pour la récupérer quand les gigolos du moment découvrent la terrible vérité et la met dehors.

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    3. Bonsoir Anonyme,
      Si ce n'est pas indiscret (ça l'est un peu, forcément)', à quand remonte votre histoire avec Christel?
      Nous sommes au moins deux à avoir eu une histoire avec cette demoiselle et à avoir lu votre post, en partageant complètement vos conclusions.
      En plus de tous ces mérites, elle a une fâcheuse propension à raconter ses histoires précédentes, avec force détails, en se donnant le beau rôle, bien entendu.
      À quand un Club des ex de CdT? ...

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    4. Oui, le club des ex de CdT existe malheureusement et doit rassembler régulièrement de nouvelles victimes. J'ai publié ces mots pour que tous ceux qui comme moi ont cherché des informations sur cette divine Colombe, obtiennent confirmation de leurs inquiétudes et prennent le large avant d'y perdre trop de plumes. Par égard pour ces prochaines proies, évitez de lui révéler l'existence de ces posts car elle continuerait sous un autre pseudo. Personne ne la changera, tous ceux qui ont essayé de l'aider ont échoué ou se sont fait éjecter. Quand elle se fait passer pour une victime, c'est pour mieux vous cueillir. J'ai cherché tout ce que je pouvais faire pour lui venir en aide. La société est démunie pour accompagner ce type de personne. On ne peut soigner quelqu'un contre son gré mais pire on ne peut dans le cas de PN les empêcher de nuire. Dans son cas, Christel Dove ne se remettra pas d'un de ses prochains arrêts cardiaques ou alors telle Carmen, elle aura trouvé le soldat passionné qui lui donnera le coup fatal, par exemple en lui faisant consommer de la pomme. C'est un mélange de Blanche Neige et de Cosette qui dépense son temps et son énergie à se venger de toute incarnation paternelle au lieu de se consacrer à ses propres besoins vitaux. Pour vous, victime malgré vous de ses bonnes oeuvres, prenez garde et soin de vous. Et commencez par faire un dépistage large d'IST car j'y ai gagné une candidose et des verrues génitales...

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    5. Comme exprimé dans le premier message, notre Colombe souffre "d'identification projective". C'est très perturbant mais aussi très riche d'enseignements pour qui sait y prêter attention : les violences qu'elle vous fait ressentir sont en fait ses propres ressentis. Certes ce n'est pas du tout agréable quand on découvre dans ses mots que l'on est cocu ou volé. Cela dénote surtout d'une énorme souffrance de sa part. Le problème est que notre point commun n'a pas eu de bonnes expériences avec les psy. Ils n'ont pas réussi à soigner son père. Elle a instauré une croyance qui l'amène à les repousser violemment. Dommage. Attention à vous, vous avez affaire à un numéro exceptionnel.

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    6. Whaouuuu, ça fait froid dans le dos. La description est bien celle de la Christel Dove que j'ai connu. Colombe ? Un corbeau de mauvais augure! Malade, elle l'est certainement. Je ne lui veux pas de mal, le temps se chargera du reste. A tous, je vous le conseille, si vous la rencontrez , fuyez, fuyez Christel Dove notre chère CdT.

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    7. Je me doutais bien que je finirai un jour ou l'autre par "tomber" sur un blog traitant du cas Christel... +1 donc C'est assez rassurant de voir que nous sommes plusieurs à avoir identifier la nature du personnage...
      Si je compte bien, nous sommes donc déjà 3+1 sur ce site... ça laisse songeur...

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    8. Je m'ajoute à la liste des "victimes" de notre démoniaque Chrystel. Fuyez là au plus vite, avant qu'elle ne vienne à bout de vous. N'espérez pas qu'elle change, c'est peine perdue.
      Courage à tous

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    9. Est ce que la phrase de notre :" Suis-je une fille bien ?" vous dit quelquechose ?

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    10. Non, moi je n'y ai pas eu droit...

      En revanche, j'ai eu les yeux du petit chat perdu qu'est tout triste...

      Vite une pomme!

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    11. Je pense que tout le monde a eu ces yeux.... à Tomber.

      Mais non pas de pomme. Malgré le mal que Chistel m'a fait, je ne lui souhaite pas la pareille et Dieu sait si elle m'en a fait.

      Je pense qu'elle n'a pas conscience de tout ce qu'elle fait. Elle souffre assurément.

      Elle finira mal, on le sait tous.

      Si ce forum pouvait aider une seule personne à ne pas Tomber entre ses griffes, ce serait super.

      Pour elle on ne peut rien.

      Pour nous,...oublier Christel Dove CdT . Pas facile hein ? Courage a tous.

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    12. Elle est même capable de "séduire" une femme pour ensuite faire tomber l'homme de celle-ci dans les mailles de son filet, elle est habitée par Satan, je n'en ai aucun doute.
      Je suis cette femme, qui a ensuite tenté de mettre fin à ses jours, sans succès.
      Depuis, je ne vis pas, je survis.
      Courage à tous

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  33. Bonjour,

    J'avais une PN au boulot, le lui doit un burn out et une dépression. Avant que cela ne m'arrive, je sentais que quelque chose clochait chez moi et j'ai fini par comprendre en me posant pas mal de questions en discutant avec une amie, 3 semaines après mon burn out que cette collègue était une PN. A partir de là, je ne me suis plus laissée faire, j'ai répondu aux attaques, je lui ai signifier clairement qu'elle n'avait pas à me traiter comme elle le faisait. La dernière attaque a eu lieu devant plusieurs autres de mes collègues qui ont fini par comprendre la vrai nature de cette nana. Les PN n'aiment pas qu'on les combattent, qu'on prenne le problème a bras de corps et qu'on leur fasse face, c'est à ce moment là qu'ils sont le plus vulnérable. Cette collègue est partie et personne ne la regrettera.

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  34. Bonjour à tous,

    Après des années de souffrances (de mon enfance jusqu'à il y a peu de temps), de dépression puis qqes années de psychothérapie, j'y vois plus clair, et j'adhère totalement à cet article très bien écrit. Ma grand-mère est une PN, ainsi que ma mère, mon ex-mari (6ans) et mon ex-copain, après mon divorce (2ans).... J'ai reproduit cette situation de mon enfance à l'âge adulte en recherchant inconsciemment les mêmes situations, les mêmes personnes.

    Il me semble que pour être "la victime" du PN il faut être en mal d'amour, en manque d'affection si forte que l'on s'accroche à ces personnes séductrices et destructrices à la fois car être une proie c'est être un "objet" de convoitise. Nous cherchons à ce quelqu'un nous porte un intérêt démesuré au final.

    Pour les reconnaitre il suffit de lire cet article et se rappeler qu'ils (ou elles) sont doués et rusés, se servent de nos points faibles pour nous atteindre (le manque d'affection pour moi), ont souvent des propos démesurés, évitent le dialogue le plus souvent possible sur les sujets délicats, provoquent des conflits avec nos proches entre nous et eux pour nous isoler, etc. Et il faut savoir que le PN a fort probablement été durant son enfance soit le centre d'intérêt principal, une enfance adulée à outrance ou bien une enfance de rejet, de démolition par les parents et de mise à l'écart.

    Les solutions pour se sortir de cette situation d'emprise sont
    1- se confier à un BON psychiatre (et non psychologue ou thérapeute, le psychiatre est un vrai médecin et connait parfaitement le profil di PN)
    2- Couper totalement les ponds avec ces personnes toxiques (si possible) ou, dans les cas de violences morales et/ou physique, conjugales par exemple, faire semblant d'abonder dans son sens sur tout pendant un temps, et préparer intelligemment sa fuite (ne compter ni sur les avocats ni les juges pour vous faire reconnaitre comme victime, c'est souvent peine perdu car vous passerez pour qqun de dépressif, je l'ai vécu)
    3-reconstruire son estime de soi et ne s'entourer que de gens sains d'esprit et bienveillant (si si !! ca existe :)

    Phrase à méditer : L'AMOUR REND LIBRE !!!!!!!!

    Une rescapée

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    1. Vous avez tout dit!!!Je suis une rescapée comme vous.Il faut être forte,même si quelquefois c'est très dur,se faire AIDER,ne pas avoir peur de demander parce que le PN nous a isolée et nous n'osons plus faire confiance et nous laisser aller à dire notre ressenti.Si ces messages pouvaient "sauver" au moins quelques personnes,leur donner des pistes pour s'en sortir,merci INTERNET...

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  35. Bonjour a tous,

    J'ai cotoye un PN. Cette personne etais le partenaire d'une amie. Elle l'a quitte car il l'a battait l'humiliais etc... il a fait la meme avec ses fils et sa fille qui ne lui parle plus. Ce qui s'est passe c'est qu'il a commence a vouloir me voir etc.... l'horreur pour moi car je savait qu'il avait un problem psy et ne voulai pas le voir, il a commence a se montrer vraiment trop insistant a me laisser des messages sur mon repondeur depuis differents numeros, du coup je pouvai pas le rappeler et lui dire d'arreter son cirque, un de mes amis travail la ou il va boire et lui a dit qu'il fallait qu'il arrete serieusement de me harceler si il ne veut pas avoir a faire a la police, il lui a dit qu'il arreterai....j'en suis pas convaincue. je suis quand meme alle a la police faire une deposition hier, il a deja un bon fichier.Le truc c que j'ai peur qu'il s'attaque a moi a un moment ou je ne m'y attend pas. Car il est assez violent et imprevisible dieu merci il ne m'a jamais rien fait, mais sachant son passe g peur. Son ex partenaire m'a dit que c'est un peureux au fond et a il a peur des authorite et que comme je ne fait pas partie de sa famille et ne suis pas suffisament proche, il n'a aucune prise sur moi, mai bon j'habite dans une petite ville je vis seule et j'ai peur de le recroiser. Vos conseils seront les bienvenus.

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  36. Mon fils de 32 ans est sous l'emprise d'une PN. Il vit avec elle depuis 15 jours et elle se revendique membre de notre famille alors qu'elle ne cesse de nous dénigrer ma petite belle-fille et moi-même; elle a tenté de séduire mon mari mais je L'ai surprise et furieuse elle m'a ordonné de quitter la pièce. Elle traite mon fils comme un esclave, lui parle comme à un chien, l'humilie devant nous: il accepte tout, ne nous écoute plus, nous ment, a perdu 5 kilos.On assiste impuissant à sa déchéance mentale. La pauvre , on ne peut pas comprendre , on est injuste avec elle car parait-il elle a uns sclérose en plaques depuis 12 ans mais ne suit aucun traitement.Actuellement nous avons coupé les ponts question de survie .Mes parents sont atteints d'Alzheimer ; j'ai besoin de mon énergie.Mon jeune fils essaie désespèremment d'ouvrir les yeux de son frère alors pour se venger la PN a inscrite la compagne de celui-ci sur un site de rencontre en usurpant son identité.

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  37. Merci pour ce texte impressionnant!
    Un Ami jeune médecin m'avait conseillé suite à un entretien concernant une série de difficultés avec ma moitié : regarde Perverse Narcistique, tu y verras plus clair !
    J'avoue ne pas avoir le bagage intellectuel et "psy" pour tout capter :
    Mais l'essentiel est clair; je suis dans de beaux draps, bien brodés !!!
    "la viande est dans le torchon" comme on dit des animaux pris au piège, saignés, cuit et prêt à être dégustés !
    J'espère trouver des solutions pour me dégager (et mes deux enfants!) de cette situation ; là depuis dix huit ans ...
    Merci encore; je vais rester à l'écoute

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  38. je viens de lire cet article et les oommentaires. Je retrouve ma vie aux cotés d'une PN pendant 10 ans. La naissance de ma fille a ete un "réveil" pour moi. Aujourd'hui je me bats dans un divorce. Je me bats pour ma fille et je ne sais pas comment désarmer cette PN. Si quelqu'un a vecu cela, merci de m'aider.

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  39. bonjour
    de lire tous vos commentaires je me rends compte que jai un pn a la maison
    on m avait prevenu de ces sautes dhumeurs changeantes
    jamais content,tout le monde lui veux du mal,mais souraint devant ces gens et proposant ses services et le soir je vous dis pasle mal qu il en dit,je suis toujours coupable de tout du beau et mauvais temps,des infos,de la panne d electricite il vit avec moi a toujour spb d argent alors qu il travaille participe financierementa rien
    triste tout le temps rigole de le misere des autres et de ma tristesse refuse que mes amies viennent a l impro chez moi,lui n apas d amis d environnement social mais sait tout sur tout et tout le monde,....... ment .....a toujours une attitude fiere et froid un dieu quoi...mais pk tombes tu amoureuse de ces personnes elle nous ont charmes mais apres la verite est dure et on s est pas comment s en debarrasser sans qu il fasse une tentative de suicide et vous en faire porter la culpabilite car il vous aime....au secours aidez moi

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  40. J'ai vécu 9 ans avec un PN. Il est le père de mes deux enfants, pour lesquels je m'inquiète énormément aujourd'hui. Lorsqu'il y a des enfants en commun, le lien avec ce genre d'individu ne peut être totalement rompu. Il exerce toujours son emprise, se servant des enfants, jouant sur les sentiments, leur mentant sans cesse, et même pour des choses pouvant paraître sans intérêt, mais se révélant toujours "bien pensées". Pendant ces 9 ans de vie commune j'ai pris sur moi, pensant que c'était moi le problème. Il me répètait sans cesse des petites phrases blessantes, que je m'habillais comme un sac, qu'il préférait aller manger un hamburger plutôt que de s'empoisonner avec les plats dégueulasses que je lui préparais, que le ménage était mal fait, que je ne méritais même pas qu'on me regarde ou qu'on m'adresse la parole, ou comment mon patron avait pu m'embaucher, sans parler de l'éducation des enfants qui ne lui convenait pas. Des petites piques qui peuvent paraître anodines mais qui répétées sans cesse en viennent à vous dévaloriser et à vous culpabiliser de ne pas être quelqu'un de bien. Il avait également réussi à me faire passer pour une garce aux yeux des amis, famille et voisins, tous ce sont détournés de moi. Oui, monsieur était gentil, toujours prêt à rendre service aux autres, lui était quelqu'un de bien. Avant de le quitter, j'ai été hospitalisée 3 mois suite à une tentative de suicide. Les infirmières me disaient qu'il ne fallait pas que je le quitte, que pour les enfants ... etc ... Bien sûr, lui était le papa attentionné, qui venait me voir et m'apporter des fleurs et des dessins de mes enfants. Lorsque je sortais de l'hôpital le week-end, il me faisait boire, cocktail détonnant avec les anxyolitiques. Lorsque j'ai voulu expliquer ce qu'il se passait chez nous, à l'insu de tous, personne ne m'a cru, et peu de personnes me croient encore aujourd'hui. Environ 6 mois après notre séparation il s'est remarié, à eu deux autres enfants. Un an après sa femme s'est suicidée (voiture contre un arbre). La gendarmerie a conclu en un accident banal de la circulation, il a touché l'assurance-vie. Une heure avant de partir mourir, sa femme lui avait envoyé un sms le prévenant de son intention, elle était à bout. Il n'a rien fait. Son seul tort à elle a été de vouloir le quitter, il l'a menacé qu'elle ne verrait plus les enfants, est même allé jusqu'à demander une expertise psychiatrique pour la faire reconnaître irresponsable (ce qui bien évidemment était faux). Deux années passent, il est à nouveau avec quelqu'un depuis quelques mois, ils ont acheté une maison et madame est enceinte. Comment la mettre en garde sans passer pour folle ? Aujourd'hui, ma principale inquiétude est pour mes enfants, il se sert des sentiments et du mensonge pour exercer son emprise. Il a été récemment hospitalisé pour un ulcère, et leur a dit qu'il était mourrant et qu'il n'était pas sûr de sortir de l'hôpital. Il y est resté une semaine. Il s'est servi de ça pour les faire culpabiliser car en effet, les enfants venaient de voir la JAF pour ne plus aller chez lui car il leur faisait peur, de par ses accès de colère. Mais qu'il ne s'inquiète pas, la juge les a entendu, et leur a dit froidement : "Il n'y a pas eu d'attouchements ? Alors, pas la peine de compter ne plus y aller". Belle pédagogie ! Et la cerise sur le gateau a été la remarque que l'avocate qui les représentait m'a faite : "Vous savez madame, on connaît bien les parents manipulateurs qui envoient les enfants voir le juge pour régler un conflit de pensions impayées avec leur ex compagnon". J'ai cru m'évanouïr. Donc comment ne pas passer pour la méchante et surtout comment préserver mes enfants de ce monstre ? J'espère ne pas avoir été trop longue, mais moi aussi, je suis à bout, seule et pour tout arranger au chômage ... Merci de m'avoir lu.

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  41. Il s'appelait Bernard. On s'est rencontrés en 1996 à mon bureau et on est tombés follement amoureux. Il me faisait tant souffrir mais je n'ai rien compris. J'ai réussi à m'en détacher...au bout de 12 ans.
    Je viens d'ouvrir les yeux grâce à sa mort. Sa compagne du moment m'a appelée pour me prévenir. Quand je lui ai demandé son prénom, j'ai tout compris.
    Il menait une double vie depuis toujours. Il s'était rencontrés 1 an avant notre rencontre. Il me faisait croire qu'elle était sa tante et qu'elle l'hébergeait. Elle prenait soin de lui depuis qu'il avait eu son cancer du poumon. C'était une mère de substitution me disait-il. Elle avait 12 ans de plus que lui...Moi 11 de moins. Je ne comprenais pas pourquoi il ne me la présentait pas. Il me parlait de toutes sortes de personnes qu'il ne me présentait jamais. J'enrageais, car c'était très important pour moi de connaître son univers, de sortir avec sa famille et ses amis. En particulier une Laurence, habitant près de chez moi et une Carla, amie de la fille de sa tante, qui lui courait après de manière insistante.
    Le problème c'est que depuis sa mort, je découvre ses mensonges un à un et j'ai réalisé hier que c'était un pervers narcissique.
    Laurence et Carla n'ont jamais existé. Son cancer non plus. Tout s'effondre. Sa compagne accepte de me répondre. J'ai une chance folle.
    2 choses m'ont sauvée : ne jamais avoir vécu avec lui et avoir comme sujet de dispute principal les amis et la famille. Il m'a fait souffrir avec cela. Il n'a pas eu besoin de me rabaisser. De plus il aimait tout chez moi. J'avais une confiance aveugle en son amour. Il me qualifiait de mille petits noms affectueux, m'écrivait des cartes postales enflammées, allait m'acheter des croissants le matin et revenait avec une rose. Il me couvrait de cadeaux : des bijoux mais aussi des friandises, des pâtés...alors que j'ai des problèmes de poids...Il se vexait si je lui disais que c'était trop. Il a aussi fini par me présenter : une sœur, son père et sa mère, 3 copains (mais une ou deux fois), le petit-fils de sa soit-disant tante, m'a fait venir dans la maison de sa "tante" 2 ans avant notre séparation, mais elle n'était pas là et était-ce vraiment sa maison. Il a pris des risques pour me garder...
    Ce que je remarquais, c'est qu'il était toujours négatif, il en voulait à la terre entière. Il avait du mal à partager mes joies et mes réussites, quand il n'en était pas la cause (je le réalise aujourd'hui ça). Il lui arrivait sans arrêt des catastrophes (c'était malheureusement très souvent vrai) et quand un événement positif avait lieu il le noyait au milieu d'autres informations. Je le lui reprochais. Il était très froid par moments. Cela me mettait mal à l'aise. Je sentais qu'il me mentait tout le temps et le lui disais. Une source d'angoisse immense. Je le harcelais de questions, sans succès. Il inventait toujours de nouveaux mensonges avec tant de détails que ça en est comique aujourd'hui. Il me reprochait de gâcher les courts moments que nous passions ensemble. Il aimait bien se lancer dans des grandes discussions à des heures tardives quand j'étais bien crevée et me reprochait ensuite de ne pas vouloir discuter de sujets intéressants. Je culpabilisais un peu, mais je trouvais cela tellement bizarre qu'il choisisse toujours les mauvais moments. Il arrivait toujours en retard, parfois pas du tout ou annulait à la dernière minute. Il disait "j'arrive" et me laissait sans nouvelles pendant 2 jours.

    SUITE DANS UN DEUXIEME MESSAGE

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  42. ...SUITE DU PREMIER MESSAGE

    C’était un cumulard, car il était aussi maniaco-dépressif. Je l'avais deviné rapidement mais il avait nié quand je lui avais posé la question. Il souffrait d'une maladie orpheline, la mastocytose, réellement, qui l'épuisait. Il avait toujours mauvaise mine. Il avait aussi le cœur malade (à la fin de notre relation et je ne le savais pas), une tension à 18 la plupart du temps, du cholestérol, mais ça il a voulu l'ignorer, ne s'est pas soigné et il en est mort.

    Sa compagne et moi lui trouvons des circonstances atténuantes. Il n'a connu ses parents qu'à l'âge de 3 ans et a été rejeté par sa mère, une hystérique. Il n'a pas pu se construire normalement. Nous en parlions beaucoup tous les deux. Bernard se demandait si il était vraiment son fils. Ses sœurs me l'ont confirmé. Il disait qu'il arrivait à faire la part des choses et que cela n'influait pas sur sa vie, il n'avait pas besoin de voir un psy, il était fort...

    Il était si beau et si attachant, si gentil par moments, avec moi mais aussi avec ma famille, les enfants...

    Je sais que j'ai encore des choses à découvrir. Les questions que je me pose aujourd'hui "un pervers narcissique est-il capable d'aimer?", "m'a-t-il menti pour éveiller l'amour en moi" "est -il finalement tombé réellement amoureux?" "a-t-il été amoureux tout de suite?" "jamais?"

    Ce n'est peut-être par un PN classique car je n'ai pas eu le sentiment qu'il me vidait de ma substance pour s'en nourrir. Il ne me semblait pas vide et sans cœur, ou pas tout le temps. Il ne critiquait pas mon entourage et disait que j'avais de la chance d'être entourée d'une famille comme la mienne. J'étais plus repliée sur moi même, je déprimais, j'angoissais beaucoup, mais rien de dramatique.
    Il a tout fait pour me retenir par ses mensonges. Quand je m'éloignais, il me disait " "j'ai recommencé la chimiothérapie" / une conversation sur le lit de mort de son père où il lui avait dit qu'il était follement amoureux de moi / après sa mort : "je ne sais pas ce que je ferais sans toi".

    Je l'ai quitté 8 fois avant notre séparation définitive. Un autre homme en a été la cause 1 fois. Je sentais que j'avais envie de le tromper. Je suis finalement revenue sans l'avoir "trompé".

    Le lien était si fort entre nous que même étant séparés depuis 2 ans et 10 mois, je pensais régulièrement à lui. J'espérais qu'il n'avait pas fini sous les ponts, car il nous avait raconté que cela lui était arrivé après qu'il ait quitté le domicile d'une femme qui lui avait fait une fille, Céline. La pauvre n'est au courant de rien.

    Malgré tout, je ne sais pas si je dois me considérer comme une victime. Je savais qu'il n'était pas net mentalement, qu'il mentait tout le temps, qu'il menait une vie parallèle (mais laquelle?!?je le sais enfin!!!). J'ai vécu dans l'angoisse, le stress, la déception constante mais je suis restée. Je n'avais pas la force de le quitter. Je revenais à chaque fois. Je l'aimais trop, je ne voulais pas le voir souffrir et j'assume.

    Sa compagne aussi. Elle, pourtant, elle a vécu l'enfer. Il était odieux avec elle, désagréable. Il faut dire qu'elle l'entretenait financièrement et qu'il vivait sous son toit. Une position très dévalorisante pour un macho comme lui.

    Je sais que j'ai encore des choses à découvrir. Ces révélations ont un mérite, je suis moins triste. Savoir qu'il m'a fait souffrir exprès alors que je lui disais d'arrêter m'a ouvert les yeux. J'avais une vision très romantique de notre amour qui s'effrite aujourd'hui.

    Reste ses lettres, ses photos, les 3 courts enregistrements de sa voix, ses cadeaux, pour me donner l'impression qu'on s'est vraiment aimés.

    FIN

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  43. Courage !!
    Sachez que les victimes de PN sont en général des personnes, gentilles, honnetes, intelligentes et généreuses. c'est justment parce que ces personnes sont pleines de qualités que les PN les choisissent pour les "vampiriser" . ils faut que la cible soit haut perchée pour qu'elle en vaille la peine, alors : haut les coeurs et courage, il ne faut pas se laisser faire et ne pas hésiter à faire des actions en justice qui seules arretent les PN .

    Anne-Marie, victime d'un PN pendant 20 ans mais qui s'en est sortie.

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  44. J'ai 24 ans et je suis actuellement séparée d'un PN depuis près d'un mois, mais je me pose aussi la question de savoir s'il a tout de même pu éprouver des sentiments pour moi ou bien si sa personnalité l'empêche de manière quasi certaine d'éprouver le moindre sentiment amoureux... Et c'est surtout ça qui me fais mal, avoir l'impression d'avoir été la seule à être amoureuse....

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    1. Tout individu n'est ni tout noir ni tout blanc. La logique et les sentiments d'un PN nous dépassent totalement. Mais ceci dit, cela s'appliquerait assez bien à beaucoup de monde.
      Tu n'auras jamais les réponses à tes questions. Fait en le deuil ainsi que de cette relation. Fait ce deuil et pose toi les bonnes questions sur toi, si nécessaire avec l'aide d'un psy, pour que tu puisses la prochaine fois rencontrer une personne qui soit sincère et alter.

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  45. PFFFFF a koi bon décrir le détaille de ma vie avec mes propre mots alors qu'il est totalement détaillé dans tout vos commentaire et rédactions de psy... J'ai 25 ans, 4 enfants avec ce PN qui est actuellement mon compagnon depuis presque 6 ans... j'ai enfin mi le mot sur son problême de PN en 2008. Après quelques rupture essayé mais sans succes, je suis toujours avec lui, je souhaite partir mais n'ayant pas le permis ni boulo, cela me semble impossible de partir... Je lui ai toujours parlé ouvertement, même sur son probleme de PN et de manipulateur qu'il n'a plus nié depuis quelque mois et a fait d'énorme effort envers notre relation, vu qu'il sait que je sais, il fait plus attention. Le probleme s'est que s'est sur nos enfants qu'il puise ses forces !!! on a rdv avec psy mardi, je me demande une foi deplus ou cela va nous mener car bien dans le passé nous avions deja consulter et biensure pour lui se sont les psy les incompétent quand ils disent quelques chose qu'il ne veut pas entendre... enfin voilà j'espère qu'une chose s'est d'arriver à proteger mes enfants car s'est pour eux que j'ai peur car il ne peuvent contrer leur père et j'ai peur qu'ils deviennent comme lui !!!

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  46. Ce qui es décrit dans ce profil, je l'ai connu chez tous les hommes que j'ai rencontrée,
    mais également chez toutes les femmes que je côtoie...

    N'importe qui ayant de la rancoeur peu y voir des trais de son conjoint si elle ou il se sent incompris(e).

    je vais à mon tour "citer" et cela résume parfaitement ce que j'essai de dire:

    "Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais s’il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé."

    Alfred De Musset

    si vous avez lu ce texte sur le coup de la colère ou pour celles/ceux qui vivent juste de temps en temps des disputes n'accablez pas votre conjoint(e) même en s'aimant de l'amour le plus inconditionnel hommes et femmes sont différents! ces disputes pour des petites bêtises de la vie courante sont normales et parfois meme salvatrices! on en fait meme des sketch à la TV "un gas une fille" ou plus récemment "scènes de ménage".

    Courrage à toutes les vraie victimes femmes ou hommes!

    PS:

    Message à la personne qui à mis a disposition du plus grand nombre ce texte sans se dire que de telles argumentation psychologiques sont dangereuses si elle sont délivrée sans savoir à qui l'on adresse:

    Ma fille de 18ans m'a montré ce texte hier persuadée que mon mari depuis 23ans est un pervers narcissique, car nous avons parfois des disputes devant elle comme tout parents.
    Elle à rompue avec son petit ami après vous avoir lue il y a un mois, persuadée de se faire manipulée..
    Nous sommes très complices et je sais pour être entièrement à son écoute que son ex petit-ami n'es pas un pervers narcissique, pas plus que mon mari d'ailleurs...

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  47. J'ai été la responsable d'un PN pendant 3 ans ca été l'horreur :
    D'abord il est obnubilé par son apparence
    Il a toujours raison, les autres sont des fainéants
    Il ne supporte pas qu'on lui dise non
    Il a séparé sa vie professionnelle de sa vie privée
    Il efface tous les numéros entrant et sortant à chaque fois qu'il sort de son bureau
    Il est très fière
    ...
    La semaine dernière il est venue à l'entrée de mon bureau et m'a dit "Ca tombe bien, nous sommes seuls, je voulais vous dire que si je me défenestre vous êtes la seule et unique responsable, j'ai fait une lettre à ma famille et aux syndicats dans ce sens"
    Cela fait 3 ans que je signale son comportement à ma hierarchie, médecin de prévention, IHS, ..
    Quand je les ai informé de son intention de défenestration,le médecin du travail a voulu une confrontation car il nie m'avoir dit ça. Effectivement, en ma présence il a nié disant : c'est votre parole contre la mienne. J'ai rien a vous dire et a faire ici... bref dix minutes éprouvantes.
    Une solution a été trouvé, je ne l'encadre plus, on le sort de l'équipe.
    Que puis-je conseiller a son futur responsable car ma direction a simplement déplacé le problème?

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    1. tu peux aider le futur responsable, on lui conseillant la plus grande rigueur : recadrer systématiquement de manière factuel les actes et les propos inadaptés, de manière orale avec confirmation écrite avec son propre supérieur.
      Ainsi
      - le recadrage limite les emprises et ramène à la raison l'individu (qui cherchera une autre façon de dominer)
      - il faut être extrêmement ferme. Pas facile quand on est face aux énormités qu'il peut sortir. Par exemple, suite à la menace de suicide, le message immédiat à donner "Je refuse vos propos que je trouve totalement inacceptables". Etant donné la gravité du sujet, je l'aurais convoqué et repris le sujet devant témoin.
      - l'écrit est indispensable pour se protéger et faire savoir autour de soi. Le PN déteste ce genre de trace, ça devrait aussi le calmer
      - la référence à une plus haute autorité devrait aussi le calmer
      La parade probable du PN : crier à la persécution. Quand il aura changer plusieurs fois de service, ses casseroles seront tellement énormes que plus personnes ne le prendra au sérieux. Il tentera donc de devenir un salarié protégé ou quittera l'entreprise. bon courage

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  48. Le PN prend il systématiquement ses enfants comme victime ? comment les protéger et maintenir le lien ?

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  49. A vous lire j'ai comme la vague impression que si l'on appliquait les "items" de définition du pervers narcissique à certains des messages des victimes, l'on arriverait à la conclusion qu'elles sont elles même pervers narcissique.

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  50. Je vais me soigner en vous ècrivant mon pn est ma soeur dur dur a admettre ça fais 50ans que ca dure j'ai decidée de couper les ponts plus de facebook une délivrance(arret de somnifere) elle considère mes enfants 31&23ans comme si c'etait les siens ils vives a 25km de chez moi je ne les vois jamais mais ils la vois alors quelle vis a 1100km elle a meme trouvée un job a mon petit chouette pour lui mais moi je ne suis pas sensée le savoir elle fait toujour tout mieux que moi alors que je ne suis pas en compétition,mon père est un pn mon ex aussi je ne sait pas comment elle si prend mais elle a fais le vide autour de ma mère elle me disait quelle passée tout les jours que maman devenait senille que des betises je suis allée voir cela a été le declic j'ai compris qu'il y avait un problème maitenant je sait quoi qu'il en soit l'indifférence est le plus grand des mépris le tout et de si tenir

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  51. qui ne connait pas ce type de profil ou du moins ce type de comportement ,
    nous vivons au jour d'aujourd'hui comme des marionnetes manipules par des commerciaux , des politiciens , des groupes d'influences ou des sectes; cherchant dans la plebe des agents a soummetre a sa volonte, car ces pervers ne veulent pas se salir les mains a commetre leurs propres crimes ils n'en sont que les commenditaires .
    le plus dangereux dans cela , est de leur donner une tribune et les voila a l'image d'hitler a recruter en masse parmis leur futures victimes.
    je penses que que ce droit inalienable a la tribune represente le talon d'achile
    d'une societee fragilisee par la crise en attente d'un messie pour la sauver.

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  52. Le Nouvel Obs publie des articles en ce moment sur les PN...

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  53. Ma fille de 23 ans a rencontré un pervers narcissique depuis un an et demi et nous travaillons avec ma femme et tout son entourage, à lui ouvrir les yeux,( conseils, sites, tests sur lui etc) cela fait 4 mois maintenant.
    Les dégâts occasionné par ce déchet de l'humanité sont qu'elle a une agueusie et une fatigue chronique avec étourdissement, pour l'instant.
    Elle nous raconte beaucoup de choses lorsque nous la voyons, mais elle est toujours avec.
    J'ai l'impression que c'est d'avantage moi qu'elle, qui a besoin d'aide. Je vois ma fille se détériorer et je suis impuissant.
    Elle est en fac de sport
    et moi je suis très fatigué et j'ai développé une haine profonde envers ce mec
    Merci

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