Le pervers narcissique peut-il remédier à son « vide », à son absence d’intérêt pour les autres, cesser de projeter vers les autres une personnalité qui n’est pas la sienne ?
En réalité il est extrêmement rare qu’il change ou veuille changer d’attitude ou de valeurs morales. Car les gains que lui ont valu cette attitude sont souvent très importants et très gratifiants pour lui (admiration, célébrité, pouvoir…). On ne pourra pas changer un pervers narcissique par un « discours rationnel » car la quête perpétuelle de pouvoir est un moteur puissant et une source intarissable de plaisir, une véritable drogue dure.
Pour qu’il puisse changer, il faudrait qu’il subisse des chocs violents et des épreuves très importantes, susceptibles, par exemple, de déstabiliser la très haute conception qu'il a de lui-même, et surtout le convaincre qu'à la longue l'efficacité de ses mensonges et de ses tactiques s'est émoussée. C’est seulement ainsi qu’on pourrait espérer le voir, peut-être, un jour (?), évoluer favorablement. À vrai dire cela n’arrive presque jamais.
Mais en laissant espérer à son entourage, souvent aveugle, pareil changement, le pervers narcissique renforce son pouvoir. En donnant à ses victimes l’impression de chercher sincèrement à s’amender, il endort leur méfiance et en fait plus aisément ses dupes.
De fait tout effort d’amélioration personnelle lui paraît dérisoire voire ridicule, et il craint surtout d'avoir tout à y perdre - sa force, son pouvoir, le respect qu’on lui porte - avec le risque supplémentaire de se faire duper à son tour.
difficile d 'en parler quand on en a été victime et que je ne vois aucun commentaire...mais c 'est exact ....vous décrivez parfaitement la "chose "...
RépondreSupprimermyriam doucet
adresse face book myriam.danois@hotmail.fr
je" partage" vos articles sur mon site
oui cela est vrai il faut vraiment qu'il y est un gros choc dans sa vie et qu'il soit démasqué par son entourage pour qu'il commence a réaliser qui il est ! lorsqu'ils sont confrontés aux regards des autres qui ne sont plus dupes de ce qu'il est vraiment, il peut je dis bien "il peut" commencer à changer.
RépondreSupprimerLa question qui me taraude : est-ce qu'il agit de la même façon avec toutes les femmes ou bien avec un type de femme particulier ? je ne sais pas : avec la femme qu'il a épousé ? ou avec la femme avec qui il a vécu ses plus belles années ??
RépondreSupprimerje viens repondre a anonyme du 27 juillet 2011. pour avoir lue differents ouvrages sur les pn et ayant ossi vecu deux relations avec ces pervers a deux periodes differentes de ma vie je peux te dire ke les pn se comportent de facon identik kel ke soit la pers . ils ne changent pas leur fonctionnement . peut importe la nature de la relation kils vivent. ce du copie colle pour eux et maheureusement ils laissent beaucoup de victimes dans leur sillage . ce difficile de se reconstruire apres ce genre d'experience , mais on finit par s'en sortir en se faisant aider soit par 1 psychotherapie et en lisant enormement sur le sujet . je te conseille les 2 livres sur ces femmes ki aiment trop de robin norwood volume 1 et 2 ils m'ont bien aides . bon courage . mum
RépondreSupprimerBonsoir, tous ces témoignages, tout ce que je lis me bouleverse. J'ai été avec un homme que je considérais comme l'homme de ma vie pendant casiment 1 an et pour qui j'aurais donné ma vie. j'ai quitté quelqu'un avec qui je suis restée 14 ans pour cet homme ayant cru à toutes ses belles paroles, attentions.; tout ce que je n'avais plus avec mon ex conjoint. J'ai 34 ans. C'est la première fois de ma vie que je pensais à avoir un enfant. Nous parlions d'installation.. Les premiers mois ont été magnifiques. Puis petit à petit son attitude à changé envers moi (plus distant, méprisant, me traitant de tous les noms possible.., me faisant culpabiliser pour un rien et cherchant le conflit et me rabaisser..). Moi qui suis pourtant doté d'un fort caractère te ne me laisse généralement pas faire, petit à petit je me suis laissé aspirer. J'ai découvert qu'il m'a trompé les premiers mois de notre relation et les 3 derniers mois. il m'a fait croire à une tumeur au cerveau avec les sympthomes liés (en fait il a une maladie génétique), fait croire à une enfance malheureuse, rejeté par ses parents au profit de sa soeur et élévé par son pauvre grand père.. des créations de sociétés et des reventes... Et même en lui mettant tout sur le nez il reste dans le denie de tout et me fait passer moi pour une mytho, une salope qui l'a trompé. Il m'a quitté fin aout 2011. Même en ayant tout découvert, aussi grace à la mère de ses 2 enfants qui m'a contacté voyant l'attitude des enfants changer depuis mon départ, je n'arrive pas à en faire mon deuil et oublier. Il est depuis octobre (rapide pour quelqu'un qui m'a sorti m'avoir aimé de manière incommensurable) avec quelqu'un de 46 ans. Alors que fin aout il me parlait d'installation et enfant! je ne comprends pas, ne sais pas pourquoi, mais je n'arrive pas à m'en défaire et espère un jour peur être... Depuis qu'il est au courant que la mère des enfants m'a contacté, je ne reçois plus d'appels masqués chez moi et sur mes portables... Mais cet homme, malgrè le fait qu'il m'a et me détruise, je ne peux m'empêcher de l'aimer et de vouloir tout faire pour l'aider. Il me manque tellement
RépondreSupprimerJe suis également victime d'un PN, en tout cas, ça lui ressemble beaucoup. J étais sur le point de tout quitter pour lui après 34 ans de mariage. Je l'ai aimé comme jamais, c'était lui, l'homme de ma vie, enfin là!. Au début, tout était féérique, un prince charmant disant m'aimer à la folie et petit à petit, j'ai déchanté, mais très progressivement. Heureusement, je n'ai pas quitté mon mari car j'avais de gros doutes quant à la sincérité de mon amant. Depuis peu, il a baissé le masque, il m'a humiliée, trompée, raconté ses frasques avec un plaisir non dissimulé.J'ai été insultée à plusieurs reprises et, malgré mon caractère plutôt affirmé, je ne peux me passer de lui. Il joue avec moi, il m'invite à passer la nuit chez lui et au petit matin, il prétexte tout et rien pour que je parte très vite (probablement pour laisser la place à une suivante...). Quand je lui donne l'impression de lui échapper, il essaie de me retenir avec des mots tendres,des je t'aime etc.... je sais qu'il me ment et qu'il n'est pas/plus? amoureux de moi mais je ne peux me résoudre à le quitter une bonne fois pour toutes.C'est une véritable addiction, un signe de lui et je fonds. Comment me détacher de ce monstre?. Comment reprendre ma vie en main?. Je n'arrive pas à le chasser de mes pensées et ceci me pourri la vie, vraiment. Je m'en veux, je sais qu'il faut le quitter définitivement et ne plus jamais le contacter ni lire ses mails pour arriver à me sortir de tout ça, mais je n'y parviens pas malgré plusieurs tentatives. Et je ne vous parle pas de ses colères et ses propos insultants envers mon entourage proche aisi que de ses périodes de silence après une de nos rencontres ou du portable éteint etc.... J'ai honte.
RépondreSupprimerTous ces témoignages rassurent car les contenus se ressemblent beaucoup et sont certes inquiétants et douloureux à vivre pour les personnes qui sont sous l'emprise d'un P.N.. En plus ces pervers narcissiques sont toujours dans la nature et continuent de faire des victimes. Moi-même j'ai croisé la route d'un pervers narcissique, un artiste peintre qui attire ses nouvelles victimes grace aux stages proposés en Bretagne. Un personnage charmeur et séducteur que l'on croit sincère.En effet au début cette nouvelle relation parait fantastique, elle fait rêver à une nouvelle vie et puis on s'aperçoit avec le temps qu'il y a des choses bizarres , incohérentes, des mensonges énormes puis des mots blessants, violents, humiliants et irrespectueux mais on est tellement sous le charme et amoureuse que l'on ne veut pas voir, on se rend même coupable de la situation, on tolère tout et de plus en plus et c'est là qu'il y danger car on perd progressivement son identité et sa personnalité. Il faut un entourage fort et vigilant en qui vous pouvez avoir confiance pour lui confier votre souffrance et à un moment avoir la force de dire Stop même si au début c'est extremement dur car on est toujours amoureuse et on ressent comme une addiction à la relation, au téléphone ,aux sms et appels qu'il faut à tout prix réduire de plus en plus. Une psychothérapie , un lieu d'écoute est primordial pour comprendre ce que l'on est en train de vivre et nous aider à en sortir. Ce n'est pas facile et il faut du temps pour sortir de ce type de relation.
RépondreSupprimerj'ai lu vos différents commentaires, cela m'inspire deux remarques : déjà que constater autant de souffrances est touchant mais dans le même je me dis que cela fait tellement de bien, de comprendre enfin ce qui nous arrive... a tout ceux qui veulent s'affranchir d'un PN, un conseil, abandonnez l'idée qu'il va changer ou s'amender, cela fait parti de l'illusion ! tant que vous penserez qu'il peut changer vous serez "captifs". les PN choisissent des gens avec de belles personnalités, des gens de valeur, la victime idéal, est idéaliste, entière, pleine d'empathie, ceux sont ces qualités la qui vont devenir pour les victimes leur propre piège, dans leur grandeur d'âme elles vont peiner a voir le PN tel qu'il est, c'est à dire un pervers, elle trouveront le moyen d'en faire une victime et tant qu'elles seront dans cette dynamique elles ne s'en sortiront pas !
RépondreSupprimerEn un mot, pour vous libérer :
- oubliez l'homme idéal, tout était faux, (je sais que c'est dur de renoncer a tout ces merveilleux instants que vous avez passé en compagnie du PN, instants ou vous aviez le sentiment, peut etre pour la première fois de votre vie, d'être aimé VRAIMENT), tout cela n'était qu'un mirage, cela faisait parti de stratégie, du piège.
- Admettez l'idée que vous vous êtes bien fait avoir
- oubliez l'idée que le PN changera et deviendra quelqu'un d'autre...
Avec le profil de la victime idéale (maternelle, douée de gde empathie, côté Mère Teresa, etc...), il était fatal que je tombe tôt ou tard sur un PN... Au début, bcp de prévenance, d'attentions, de fausse gentillesse, jusqu'au moment où le masque tombe... Il se présente sans trop au point d'omettre de dire qu'il a une femme et un enfant. Il agit comme un célibataire puis dès que la relation débute argue que du fait de cet enfant qu'il ne veut pas perdre, il faut comprendre qu'il ne pourra guère s'investir... Le récit de ses précédentes aventures, évidemment nombreuses, est édifiant : le pauvre n'est tombé que sur des "salopes" (dixit), l'autre façon de dire "sois moi fidèle et tais toi"... J'ai tt de suite senti un esprit "revenchard",un besoin de retrouver sa "virilité perdue" après avoir tant "souffert"... Faux, archi-faux ! J'ai vu sa femme : le regard triste, vide. Et la façon dont il lui a parlé en public comme à un chien et d'ailleurs c'est comme cela qu'elle se comporte, "Lassie chien fidèle"... Son enfant ? l'héritier du PN dans toute sa splendeur, qui n'agit que selon son bon plaisir mais qui a des excuses... Papa vivait des moments difficiles qd il est né. Papa vit tjs des moments difficiles, tout le temps, qui sont censés expliquer ses "sautes d'humeur"... ou plutôt ses lapsus nombreux, trop nombreux. Incohérences d'emploi du temps. Confusion de personnes. Raconte 3 fois la même expérience de 3 versions différentes. Ne cite jamais de nom ou prénom... Sa vie est un roman où il est systématiquement la victime, l'homme blessé, entouré de gens qui ne le comprennent pas et c'est pour ça qu'il n'a pas d'amis, pas d'autre que moi... Il faut que je le comprenne, le cajole, excuse ses "lapins" parce que je connais sa situation. En revanche, si je veux des attentions (de + en + rares, minimes et fugaces)je me dois d'être dispo sur commande !!! "Il faut être gentille avec moi car j'ai une vie compliquée"... STOP ! Je risque gros à le quitter car je crains qu'il ne cherche à me faire du mal publiquement, à ternir ma réputation... je risque plus gros à rester... Des maux physiques sont apparus diffus puis persistants dont le déclenchement coïncide avec le moment où j'ai commencé à douter de lui. Le moment où il a cherché à s'assurer mon attachement... Le fameux jeu des miroirs m'avait alerté. Le côté "tout pareil que toi". Il "pompe" ma personnalité pour faire croire que nous avons la même. Comme ça il me prête ses (vilaines) pensées et se permet donc de mal me traiter en réaction... Il se réjouit qd on dit qu'on se ressemble et plus encore qd grâce à ses dénigrements systématiques, je me froisse avec un ami qu'il n'aime pas... Forcément, 1. il n'aime personne ; 2. je ne peux pas avoir d'amis puisque je l'ai lui... Heureusement, grâce à ce site, j'ai réussi à confirmer mes soupçons. Seule une détermination forte peut nous sauver : ne plus JAMAIS se laisser aller à faire confiance à un PN. Fuir sans en avoir l'air. Prétexter comme lui un "empêchement" pour ne plus s'écrire, ne plus se téléphoner jusqu'à ne plus se voir. Une fois que le PN est identifié, il n'y a plus qu'à comprendre qu'un amour n'est pas envisageable avec ce genre de personnes. Ce sont des parasites qui nous bouffent notre sève vitale, nous usent nerveusement, moralement, physiquement. Abusent de nous dans tous les sens du terme et nous jèteront comme des mouchoirs usagés dès qu'ils auront trouvé une victime plus naïve ou simplement consentante... Si peu de chances de "rédemption" existent pour eux, pour nous il n'est jamais trop tard pour se reconstruire. Gardez espoir !
Supprimera celle du 21 janvier et a tous le monde
Supprimerest-ce normal qu'on pense parfois meme souvent que c'est nous le pn et pas lui. face à nos agissements quon a eu envers lui. parce qua force de ruminer tous ce qui c'est passé on dirait des fois que c'est moi la pn meme si ma famille me dise le contraire. je pense à ce que jai vécu etant enfant, mes anciennes relation et ma relation avec lui et c'est du pareil au meme. je suis dans la plus grande confusion. faut j'arrête d'y penser mais mon cerveau tourne a grande vitesse. Je le reconnais dans vos témoignages c'est pareil comme si on avait tous le meme conjoint, mais je me dis que moi aussi dès fois j'ai été méchante dans mes paroles quand on se chicanait et que lui jamais quils m'en disait aidez moi à y voir plus claire. merci
moi aussi j'ai des doutes parfois, je me demande si c'est moi ou elle la PN? Comment faire pour s'en persuader? On vit tellement de choses que je pense que le PN nous culpabilise et on ne sait plus qui est qui. Pour ma part je viens juste de découvrir cette pathologie et me pose beaucoup de questions.
SupprimerJe sors de trois ans d'enfer avec un P.N., mes moments de lucidité m'ont permis de m'en sortir , je me suis libérée et affranchie de cette relation addictive et illusoire.J'ai eu toute la panoplie du PN,séducteur , charmeur, il a pris son temps pour me piéger pour me détruire , étape par étape avec méticulosité; je suis tombée sur un virtuose ! J'ai été vampirisée, chosifiée et instrumentalisée, une descente en enfer, vidée d'énergie vitale, il m'a pompé ma joie de vivre ! Un jour de lucidité j'ai décidé de le démasquer, il avait une double voire triple vie... Un acte fort et libérateur pour moi ... qui a provoqué un désir de vengeance chez lui... En bon P.N., il m'a fait culpabilisé, il a joué la victime ...Bref il a calculé et monté sa vengeance pour avoir le dernier mot et surtout sortir gagnant ! Aujourd'hui je vois tout ça avec du recul, je me dis bon débarras , il a probablement trouvé une nouvelle victime ...Mais là c'est plus mon problème ! Quant à moi je me sens libre et bien vivante , il a échoué ,ça c'est ma victoire !
RépondreSupprimerJe sors, à peine, de vingt ans avec un PN particulièrement dangereux ! Quand je lis ici la difficulté de certain(e)s à se détacher et à fuir, je crie : courage, partez tout de suite et surtout, ne vous retournez pas ! Il y a 12 ans, le PN qui m'a vampirisée est parti brutalement après neuf ans de vie commune, sans que je comprenne vraiment pourquoi, nous brutalisant verbalement les enfants et moi. Puis au bout de huit mois, il est "revenu", l'air penaud, coupable, presque timide, me jurant qu'il avait pris conscience qu'il avait été trop tyrannique avec moi, qu'il allait changer. Je n'y ai vu que du feu ! J'ai cru au "miracle" de l'amour (le PN est doué pour entretenir les illusions)... Et mon "Bac + 9", je tiens à le préciser, n'y a rien fait :le PN ne manquait pas une occasion de me le souligner car il savait l'attachement que j'avais portée à mes études et le PN est toujours plus intelligent que tout le monde ! Un vrai piège. J'ai donc fait confiance et puis, au bout de huit ans d'humiliations diverses, de chantages récurrents, d'alternances de tendresse et de colère, le PN s'est lancé dans une nouvelle entreprise : il est devenu moine bouddhiste. Un nouveau personnage. Le PN est un imposteur permanent. Ses méditations constantes lui servaient d'alibi : on ne se voyait presque plus, on ne se parlait presque plus (de toutes façons, quand on discute avec un PN, il n'y a que lui qui l'intéresse...)Sa planche de salut : mon fils et notre fille car mon souci du bien-être des enfants me faisait tout supporter. Et puis il est tombé malade (le Pn s'invente beaucoup de maladies) et j'ai commencé à ressentir de fort soupçons, diffus. Je l'ai néanmoins épaulé pendant quinze mois et accompagné pour ses trois opérations. En janvier 2011, après de nombreuses tergiversations, il m'a annoncé qu'il avait le sida. Bien sûr, c'était en partie ma faute ! Devant ma panique (car il le savait depuis longtemps et n'avait pris avec moi aucune précaution particulière), il a eu l'audace de dire : "Je ne peux rester serein et vivre avec cette maladie si tu conserves ce visage délétère. Attention, je vais te quitter." Je n'en ai pas cru mes oreilles. Il me menaçait !?
RépondreSupprimerOui ! mais tout en m'affirmant "Je t'aime !" je crois que c'est là, et une fois rassurée sur le fait que je n'avais pas contracté le HIV, que j'ai pris conscience du monstre que je réchauffais en mon sein depuis vingt ans. Un meurtrier ! dans tous les sens du terme. Je passe - par pudeur - sur la brutalité et la vulgarité de ses révélations aux enfants. Il a semblé surpris que je lui demande de quitter la maison. Mais je me demande si, là encore, ce n'était pas une surprise feinte et si ce n'est pas lui qui est arrivé à ses fins. Peu importe. Aujourd'hui, je respire et je conseille à toutes les victimes de ne pas s'abîmer en se questionnant :"Qui a gagné ? Qui a échoué ?" L'urgence, c'est de reprendre pied dans sa vie, c'est de retrouver peu à peu ses repères. Et c'est long ! Plus les mois passent, plus je me rends compte à quel point un PN démolit tout sur son passage, y compris votre image auprès de vos enfants, de vos parents, de vos amis. Mais que de beaux moments j'ai vécus depuis qu'il ne me parasite plus ! J'ai eu l'impression de vivre trois années en une. Alors, courage à tous mes congénères qui ne se sont pas "trompé(e)s" mais qui sont mal "tombé(e)s" : il faut faire comme les enfants apprenant à marcher : se relever et repartir vaillamment !
Pour repondre a ta question concernant si oui ou non nous ne sommes pas nous aussi pn c'est qu'un pervers ne serait pas la entre nous a se poser des question,il ou elle ne se rendent meme pas compte du mal qu'ils peuvent faire ils sont vident de l'interieur c'est a dire que tout n'est exterieur dans l'apparance les paroles les gestes tout est feind....Ils vivent dans se que l'on appelle le triade persecution,sauveur,victime...sortie de la il n'y a rien vous remaquerez que quand vous vivez ou avez vecu avec un pervers il est l'une des trois triades a des moments differents et avec des gens differents c'est la seule facon pour lui d'exister pourquoi diable se poserait des question puisque il est lui meme le diable cette trilogie lui assure le soutien de tous puisqu'il ne peut pas commettre d'erreur devant le masque qu'il va mettre devant la personne devant elle et c'est la tout le sens de la perversité..ce ou cette comedienne etant vide elle recite son texte de sauveur de victime ou de persecuteur selon votre facon a vous de vous comporter...prendre du recul est la meilleur facon de se cmporter est analiser de qu'elle facon il vous parle a l'instant present vous serez surpris de la petitesse de ces propos...Fuir et le seul mot d'ordre ça ne sert a rien de vouloir l'aider ou se venger car de toute façon comme il est vide il ne sentira rien c'est un vampire ne lui laisser pas vous prendre ce que vous etes car il va se remplir de votre personnalité.....C4EST TOUTE SA VIE
RépondreSupprimerTous ces témoignages me touchent beaucoup : je sors depuis une année d'une relation de 7 ans avec un... thérapeute (!), dont je découvre enfin la personnalité perverse narcissique, manipulatrice.
RépondreSupprimerPour pouvoir enfin cesser cette relation énergétivore, destructrice et envahissante, il a fallu que mon corps dise STOP en faisant un cancer ! J'étais complètement au bout du rouleau, épuisée par les exigences sans fin, les réactions colériques de ce monsieur, qui se targuait d'enseigner à ses patients à "gérer leurs émotions" ! quel imposture !
Pendant toutes ces années de relation, j'ai été placée jour et nuit sous le feu du projecteur thérapeutique, car il analysait tous mes gestes, attitudes, réactions, son de ma voix... soit-disant qu'il détectait certains problèmes en moi qui découlaient de choses non réglées avec mon père, ma mère, etc. et que je devais m'en occuper pour assainir notre relation... De son côté, il ne cessait de jouer à la victime, au pauvre enfant blessé que sa mère n'a pas accueilli à sa naissance comme garçon mâle sexué (tout le jargon psy y passait !), donc que je devais le guérir de cela en étant une femme initiatrice, disponible jour et nuit pour toutes ses demandes, alors que lui-même disant ne pas être amoureux de moi...
Et je me suis laissée piéger, je me suis investie affectivement, tout en découvrant bientôt sa double vie (visites hebdomadaires à des prostituées, annonces et site de rencontre pour rencontrer la femme de sa vie, etc).
Chaque fois que j'avais une opinion différente de lui, il explosait en disant que je rejetais ses apports thérapeutiques, que je faisais ma "crise d'adolescence" sur son dos... et que sa colère contre moi n'était pas de la violence, mais un "cadeau" qu'il me faisait de se montrer dans ses fragilités... Très doué pour me culpabiliser. Souvent je ne savais plus si c'était moi que était folle ou si c'était lui qui déraillait.
Depuis mon traitement médical début 2011, j'ai refusé de le revoir. J'ai pu lui dire mon ressenti et ses 4 vérités par mail. Je n'ai pas répondu à ses derniers SMS où il dit prendre conscience de son comportement destructeur et vouloir me demander pardon. Je ne veux plus AUCUN contact avec cette personne. Par ailleurs, j'ai appris par des amis que l'automne dernier il s'était marié très vite avec une femme qui a 22 ans de moins que lui...
L'aide de ma psychiatre m'a permis d'analyser cette relation malsaine, mais j'en paie le prix dans ma santé. Alors un seul conseil : la fuite !
je vis depuis 10 ans avec un personnage qui ressemble de plus en plus a la description du PN. le souci est que je ne travaille plus , et suis avec 2 enfants en bas age.Je suis donc contrainte de supporter toutes ces coleres et changements d humeurs quotidiens. J ai un caractere tres fort et il y a meme des moments ou je finis par penser et agir comne lui !!a croire que son comportement deteint sur moi, bref,je suis coincee et de plus ns vivons hors de France. donc il m est tres difficile de fuir !!
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