Définition du pervers narcissique (PN). Ce blog décrit les traits de ce caractère particulier. Toutes les caractéristiques du profil psychologique ainsi que la personnalité des victimes. Les signes, les ruses du manipulateur pervers sur la violence et le harcèlement moral subis par la victime. Nous vous remercions de laisser des commentaires.

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mardi 21 septembre 2010

Le profil des victimes


Elles sont dotées des qualités que le pervers précisément convoite : douées et cherchant toujours à donner le meilleur d'elles-mêmes, elles sont séduisantes. Vives et extraverties, elles aiment parler de leurs réussites et exprimer leurs joies. Etant profondément généreuses, elles ne peuvent se résoudre à admettre la perversité de leur bourreau et s'appliquent à lui trouver des excuses. Toujours prêtes à se sentir responsables, voire coupables, acceptant facilement la critique, elles s'épuisent à donner au pervers une impossible satisfaction.


Elles introjectent la culpabilité : « Tout est de ma faute ! », ce qui permet au pervers narcissique une projection hors de soi-même en rejetant la culpabilité sur l'autre : « C'est de sa faute ! » (cf. Marie-France Hirogoyen, « Le Harcèlement Moral », p. 112).


Le pervers recherche souvent une personnalité maternelle, aimante, dévouée, parce qu'il a besoin d’être aimé, admiré - même et surtout s'il est lui-même incapable d’aimer -, d’avoir quelqu'un entièrement à son service. Mais l'attirance qu'il ressent pour elles n'exclut pas la haine.


Il prend le plus souvent ses victimes parmi des personnes pleines d'énergie et d'amour de la vie, pour les vampiriser et les « dévitaliser ». Il choisit de préférence des personnes honnêtes, sincères, gentilles, qui cherchent vraiment à consoler et à réparer, mais aussi naïves, sans trop d’esprit critique, voire fragiles, afin de les amener plus facilement et plus rapidement à accepter une relation de dépendance.


La victime recherche souvent de son côté une personne forte et charismatique qui la rassure, et c’est là justement l'image que le pervers veut donner de lui.


Les victimes désignées sont celles qui ont besoin d’un but valorisant pour exister - visiteuse de prison, bénévoles d’ONG… -, qui veulent agir pour le bien, et aiment à s’occuper des « chiens perdus sans collier ». Elles tomberont aisément sous l'emprise des pervers dans lesquels elles verront, souvent à tort, une personne fragile, un enfant à protéger.


Le pervers vit et se nourrit de l’espoir que la victime place, naïvement ou désespérément, en lui ou en quelque chose qu'il lui fait miroiter en permanence par des promesses fallacieuses. Cet espoir, pour la victime harcelée, est de « guérir » le harceleur et c'est cette illusion qui la fait rester dans la relation, et continuer à subir les attaques qui la détruisent sans réussir à la « décrocher » pour autant.


On s'étonne souvent que, malgré l’évidence des preuves, les victimes ne quittent pas leur bourreau. Mais c'est qu'en elles se mêlent aussi fierté, aveuglement, entêtement, dissonance cognitive, refus de la réalité. Car admettre la réalité serait trop douloureux, trop insupportable, quand l’investissement affectif dans le conjoint ou le partenaire a été l'objet a pris tant de place dans leur vie. Elles auraient trop à perdre à y renoncer, à commencer par leurs illusions.


Il y a souvent chez elles un amour fier, fanatique et aveugle (voire délirant), pour le compagnon ou l'enfant pervers. Par orgueil elles ne veulent pas se reconnaître comme victime, car elles espèrent toujours contrôler la situation. Du moins le pervers le leur laisse-t-il croire, alors que c’est toujours lui le vrai marionnettiste qui sait tirer les bonnes ficelles.


Pour certains psychanalystes les victimes d'une agression perverse sont secrètement complices de leur bourreau en instaurant ou favorisant une relation sadomasochiste, source de jouissance pour le pervers qu'elles espèrent ainsi contenter, pour mieux se faire accepter par lui. On est alors dans une relation psychopathologique.


Certaines victimes semblent souffrir au départ d’un manque de confiance en soi pathologique qui leur fait accepter aisément toute forme de soumission. Mais la plupart des victimes ne sont pas nécessairement masochistes : ce qui différencie les victimes de pervers des masochistes, c'est que lorsque, au prix d'un immense effort, elles parviennent à se séparer de leur bourreau, elles ressentent une immense libération, parce que la souffrance en tant que telle ne les intéresse pas.

66 commentaires:

  1. ... Je pense en être un, mais je suis encore jeune...

    Je ne comprenais pas pourquoi je prenais plaisir à faire souffrir les gens autour de moi, et... Je me retrouve parfaitement dans cette description... Même si les traits sont un peu grossis, je m'y retrouve.

    Et effectivement, j'ai déjà vu plusieurs Psychologues et je trouve que leur thérapie sont inutiles, que c'est une perte de temps..

    Sur-ce, merci de m'avoir lu.

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  2. Je voulais savoir, si l'on a été victime d'une perversse narcissique durant 5 ans consécutif, est ce que cela veut dire que durant cinq ans la personne manipulatrice ne nous a vu uniquement comme un joujou, ou est ce que au fond d'elle quand elle sort de sa personnalité de perversse narcissique est ce que cela veut dire que l'ont a été apprecier pendant 5 ans ? ou que le PN n'ent a jamais rien eu a faire de nous ?

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  3. Je connais un gars qui cadre parfaitement avec les caracéristiques décrites. Il signe toujours son nom en lettres majuscules.

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  4. Bonjour,
    Un truc "amusant", vous pourrez probablement vous reconnaître à 80% aussi bien dans la description du pervers que de sa victime. De même, l'immense majorité des caractéristiques ou comportements du pervers ou de sa victime peuvent tout à fait correspondre à une personne que l'on va qualifier de "normale".
    A que penser et dire de tout cela ? Peut-être que la psychologie de comptoir a ses limites, je ne sais pas trop...
    Christian

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  5. Pour répondre à Christian, je trouve raisonnable d'éviter de jouer avec le feu ou à l'apprenti sorcier, ces analyses doivent être faites par des professionnels. C'est un peu comme lire un dictionnaire médical, on a tendance à se trouver toutes les maladies du monde. Donc attention ! C'est probablement la raison pour laquelle on arrive à se retrouver en partie dans le profil du pervers et dans celui de la victime.
    Jean-Pierre (Lille)

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    1. Peut etre que si vous vous retrouvez dans les deux profils, c'est que vous avez la chance de n'être ni l'un ni l'autre ? Moi je suis clairement une victime, malheureusement pour moi.

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  6. je viens de lire avec attention tous ses articles , mais moi je pose la question ,qui contribue à ce que le pervers soit comme on le dis narcissique , certainement la personne qui va tomber dans ses griffes , et qui crois que le monde est tout beau et tout jolie ,cette personne qui à une vision bien décalé de la vie , et qui va alimenter par ces comportements complétement hors normes ,le soit disant P.N , cette personne qui sera incapable de trouver les arguments pour contrer le P.N elle ou il crées elle même leur malheurs , alors pour moi l'écriture est jolie c'est sur mais je ne cautionne en aucun cas tous ses articles , je ressent de la part de la personne qui à écrit qu'une profonde douleur .

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  7. Merci pour vos articles , ils m'ont permis de comprendre et d'arrêprudence ... l'absence d'affects en particulier , les tentatives pour ter de culpabiliser . J'ai ,maintenant j'en suis sûr, été victime d'une PN dans une relation amicale (4 ans ), j'avais remarqué différents éléments qui auraient du m'inciter à la discréditer à mes yeux ma conjointe (des remarques sur le physique , l'attitude)les changements de comportements , l'incapacité de reconnaitre ses torts et de s'excuser ,
    J'ai récemment été "ferré" par cette personne sur une question financière sans importance ,depuis je suis accusé par elle d'avoir essayé de la voler (la PN voulant rester parfaite je dois ,bien sûr , moi être le fautif) et je suis encore tombé dans le panneau en offrant des cadeaux de Noël à ses enfants en essayant de me justifier ... Le seul problème c'est que je sens à mon tour monter en moi des pulsions perverses et le désir de me venger .... donc résolution pour 2011 tourner la page !!! encore merci pour votre éclairage

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  8. Je viens de lire " Le harcèlement moral" et je dois dire que j'y retrouve certains passages dans votre article sans aucune référence ( La victime est masochiste, par exemple.)

    A propos du commentaire que l'on trouve dans cette page disant que l'on peut se retrouver à 80 % dans le profil du bourreau comme celui de la victime : c'est exactement le genre d'arguments qu'utilisent les pervers narcissiques, le discours paradoxal. Lorsqu'on a été victime d'un P.N., il n'y a pas photo, on sait de quoi on parle car derrière les mots qui le décrivent se trouve une énorme souffrance.

    Je viens de découvrir avec effroi que ma compagne est une perverse narcissique ; je retrouve en elle de nombreux points sur la description que vous en faites ainsi que celle de la victime en ce qui me concerne. Même si cette découverte engendre une blessure profonde comme il a été souvent souligné, il y a une énorme libération d'énergie par la suite. La difficulté est ensuite de tenir bon aux sollicitations du P.N. qui ne manquera pas de se manifester.

    Pour toutes les personnes qui sont dans mon cas : certains éléments de la description du P.N. ne correspondent parfois pas car chaque P.N. sa propre histoire et ses propres facettes qu'il a su développer. Mais finalement on retrouve un profil type. Que cet aspect n'amenuise pas votre désir de vérité qui l'est déjà malheureusement par votre propension à pardonner et donc à douter.

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  9. le message du 31 décembre est édifiant : je crois entendre celui qui m'a tourmenté pendant 1 an et qui est allé jusqu'au bout de la destruction en se détruisant lui même.

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  10. Bonjour,
    Je suis étudiante en premiere année de psychlogie et, j'ai eu une copine qui, il me semble, présantait ces traits...

    Je vais vous raconter l'histoire...
    Il y a un peu plus de deux ans, j'aimais un groupe de musique. Mais, mes amis du lycée n'aimaient pas vraiment et tout le monde se foutait de ma gueule U_u
    Du coup j'ai eu recourt a internet pour pouvoir parler de ce groupe a des gens intéréssés par la question.
    Je suis tombé sur des personnes qui ne m'ont pas marqué plus que sa... Jusqu'au jour OU je vois un commentaire très aimable sur mon blog...
    J'essay donc tout de suite d'avoir un contact avec cette personne .. ( je venais de signer mon arret de mort --' ) tout de suite elle a commencait a se dévaloriser de me dire qu'elle n'avait pas damis que personne ne l'aimait qu'elle était triste, moche.. a la limite du suicide... Evidement comment laisser une personne dans cet etat?? je me suis tout de suite rapproché d'elle pour la proteger ... et rapidement elle m'a dit que j'étais la personne la plus importante pour elle.. qu'elle m'aimait " plus que tout " que sans moi elle n'avait plus de raisons de vivre ..
    On a decidé de se voir a Paris pour aussi voir le groupe qui faisait une seance de dedicasse.
    La elle était juste trop adorable !
    Elle me faisait des calins des bisous, des compliments.. un amour quoi !
    Puis le temps passait et elle était envahissante, m'obligant a diminuer ma passion pour les chevaux, a abandonner mes "vrai" amis... Quand j'étais invité a des fetes elle m'appelait pour que je rentre car " elle n'allait pas bien ", quand je rentrais un peu plus tard pour me connecter j'avais le droit a une belle enguelade de sa part ><
    Je n'avais plus de vie.. Ma vie c'était elle :/
    Je la mettait sur un pied d'estale elle m'enfoncait la tete sous l'eau pendant que moi je faisait tout pour garder la sienne hors de l'eau.
    Elle me rendait totalement folle me faisais tourner en bourique me disait qu'elle allait se suicider qu'elle se taillait les veines je ne savais pas comment l'arreter alors je l'ai fait moi même pour qu'elle prenne peur et arret...
    Je l'aimais... comme nous habitions loin l'une de l'autre, nous ne pouvions nous voir que pendant les vacances. Et entre les vacances, au bout d'un an a peu près, elle me faisait tourner en bourrique avec d'autres filles dont elle "tombait amoureuse " sauf qu'elle revenait toujours vers moi des qu'on se voyait..
    Puis elle me disait que sans moi elle ne pourait pas vivre et qu'elle ne voulait pas vivre une année de pluss loin de moi alors qu'il fallait que je vienne faire mes études près d'elle... Traverser la france ?? mais sa va pas ? c'est bien trop loin de ma famille, mes amis .. Elle m'a dit qu'elle allait en mourir si je ne venais pas .. elle se tapait la tete contre les murs quand on devait se quitter .. j'ai cru qu'elle m'aimait... Je suis allé m'installer près de chez elle .. elle m'a quitté deux mois après.

    Maintenant elle me fait passer au yeux de ses nouveaux amis virtuel pour une vrai connasse, pour une fille qui n'a jamais rien fait de bien dans la vie ...

    Alors que j'ai toujours tout fait pour son petit confort que j'ai toujours tout fait en fonction d'elle pour éviter ses crises et pour qu'elle se sente bien malgrais " sa tristesse " ( qui n'éxiste pas je pense ! )


    Voila.. qu'en penssez vous ??
    Cette histoire m'a totalement detruite :(

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  11. [suite]

    Ha oui aussi le fait d'etre avec
    elle m'avait totalement refermé et je n'avais ( n'ai) plus aucune confience en moi. Hier une de mes copine ( de la fac donc non virtuel c'est fini le monde vrtuel pour moi!) m'a avoué que depuis que je n'était plus avec cette fille je me tenais bien plus droite physiquement. Que avant, je me tenais courbé comme si j'avais un ennnnorme poids sur les épaules.

    Je pense que vous allez me dire que je ne suis pas totalement ioncsente dans l'histoire et vous avez raisons! Oui je n'aurais jamais du me laisser attendrire par cette personne.. Je le sais maintenant mais franchement, j'ai parlé a d'autres personnes qui ont pleuré pour elle et toutes ont eu les mêmes sensations que moi... Elle a ce quelque chose qui fait que nous devenons en très peut de temps accros a elle ><
    et elle joue avec nous comme avec des poupées..

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  12. [resuite (vous allez me trouver chiante xD )]

    J'ai oublier de mentionner que d'après elle, les gens au debut qu'elle les rencontre sont " comme elle " elle les nomme " jumelle, sosie... "

    Ils ont toujours les mêmes gouts qu'elle comme par hasard quoi U_u

    Mais elle ne doit pas etre extremement discrette car a coté du monde virtuel elle n'a que très peu d'amis et encore je ne sais même si on peu appeler sa des amis et pas plutot des " collegues de classe ".
    Elle n'est JAMAIS invité a des fetes JAMAIS chez des amis et TOUT le temps sur l'ordinateur .. Avec des amis virtuels.. Evidament c'est plus facile le monde vrtuel est vaste, les gens ne se connaisent pas entre eux et quand elle en a fini avec une "victime " elle la vire et va voir ailleur =)

    Sur ceux cette fois ci je vous laisse réélement xD

    Mais reagissez s'il vous plais :(

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  13. réponse @ toute personne récolte ce qu'elle a semé
    Votre réponse est édifiante en effet. Vous en etes bien là malheureusement pour vous. Inversion/projection...etc.

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  14. Un texte très utile. J'espère que ce blog restera longtemps en ligne... Pour avoir rencontré, et subi un temps, ce genre de personne, je pense vraiment qu'il est très important de pouvoir poser des mots sur ce dont, sur le moment, on peut seulement avoir l'impression. C'est une bonne aide, même s'il ne faut pas tomber dans la paranoïa et accuser tout son entourage dès qu'une situation ressemble un peu. mais après un certain nombre d'items présents...
    Bref. Bonne continuation ! Et beaucoup de courage aux proches... :)

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  15. A la lecture de cet article, je me dit que j'ai été 10 ans avec un PN.
    Cela fait 2 ans que j'ai réussi à sortir de ses griffes, reprendre confiance en moi, retrouver ma personnalité, ouvrir les yeux et me rendre compte de ses mensonges.

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  16. Je suis resté 10 mois avc ce genre de type appelait PN . J ai l impression d avoir été hypnotisé cela fait 15 jours que nous ne sommes plus ensemble .Il ma rabaissé plus bas que terre en me frappant et me jetant sr un trottoir devant son ex amie qui est elle aussi sa victime depuis 5 ans. J espére qu il va m oublier jen ai peur maintenant. Je laimais beaucoup . jai tout fait pour lui et son fils tout payé je lai élevé .Il s est fait passé pour un malade javais pitié de lui etc . Et pour ceux qui disent qui cux qui se ressemblent, s assemblent c est faux. J étais gentille aimante et lui jamais rien de gentil , il ma tjr rabaissé. Jespére entre étre sortie je ne suis plus en colére jai mal de tout ça . Je vous souhaite a tous de les déceler car apparemment yen a beaucoup

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  17. Conjointe 13 ans et victime d'un pervers narcissique. Je confirme pour l'avoir vécu toute la description du profil. J'ai toutes les preuves de ses mensonges et manipulations dans le disque dur où il sauvegardait toutes les données de son ordinateur. Il avait besoin de noter ses déplacement, etc. pour faire vivre dans la vérité toutes ses vies.
    Pour la conciliation du divorce, mon avocat veut que je me tienne à la partie prestation compensatoire, le reste risquant d'indisposer le juge à mon endroit.
    Lui, va tout faire pour démontrer qu'il n'a pas la possibilité de me verser quoi que ce soit et que c'est lui la victime.

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  18. Alors voila je voulais demander quand même j'ai des soucis avec une personne qui m'en fait baver et qui est tres manipulatrice elle passe pour le femme parfaite devant tout le monde et lorsque je suis la je suis un peu sont souffre douleurs (quand on est seul) elle ment en permanence aux autres et ne supporte pas simplement de me voir sourire je pense qu'elle a poussé mon pere au suicide et je me demande si ca peut aller jusque la

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  19. ...Merci, merci infiniment pour cette lecture...
    voilà 3 ans que j 'ai sombré plus bas que le deuil de mon compagnon, après une relation bizare avec un pervers criminel. Il a eu un geste qui m'a traumatisé "tentative d etranglement" pendant un acte sexuel sans qu il y ai quelques choses qui l'a vexé ou humilié rien de la tendresse....
    personnellement j'ai vu au premier regard qu'il ressemblait à ce type de personnage
    je voulais pas croire en mon instinct de survi je culpabilisais de le voir mauvais et dangeureux pour moi, je cherchais quelqu un pour m achever... En depression severe j en pouvais plus et il est arrivée dans ma vie comme un livre ouvert j 'ai tout compris de sa demarche envers moi, je suis curieuse et si peu confiante en moi je l ai laissé faire me détruire m ignorer me tuer, enfin non j'ai eu le geste qui sauve... parceque je savais qui il était dans cet être infiniment perdu perturbé moqueur manipulateur.... et tout ce que vous décrivez de sa demarche perverse et de moi la victime seullement maternelle fragile prete à tout donner sans rien attendre en retour....
    là, dans cette lecture, je prends note que je dois me tenir eloigner de cette personne éffectivement je l ai vu à l oeuvre pour me salir, me montrer du doigt et se faire plaindre à sa prochaine victime. c'est pas l envie qui me manquer le lui jeter de l eau à la figure.. mais j ai garder mon sang froid... je suis partie en quête de comprendre pourquoi une telle attitude à mon egard apres tout ce temps...dans ce texte profil du pervers, c est une suite logique... donc je prends garde à moi parceque je l'ai denoncé pour avoir essayer de m etrangler pour me proteger et j ai suivi une therapie pour comprendre mettre des mots sur cette agression et ce pourquoi il me hante...
    merci de cette lecture et de me lire

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  20. je passe au tribunal demain matin contre ce manipulateur pervers q je nai connu q 10 mois idem q vous tous jai peur qu il narrive a manipuler le juge etc c drole qd méme jespére que mon avocate saura lui répondre. je vous tiens au courant et courage a vous

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  21. oui mais comment eviter se genre de fou et surtout avant d'etre sous leur emprise totale car c'est juste a ce moment la qu'on comprend?

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    1. Pour éviter "ce genre de fou" le critiquer, ne pas eroder notre propre moi pour coller à ce qu'il attend de nous....le pn ne supporte pas la critique vous verrez la suite !

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  22. il m'a mené dans une situation de justice contre une de ces femmes qu'il a seduit et qui a porté plainte contre moi, comment démontré qu'il est a la base de tout cela?

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  23. bonjour jai gagné mon procés contre ce pervers qui est en fait un policier. il est puni mm si malgré moi il ne changera jamais il est retourné avc son ex amie mére de son fils. Il va recommencer avc elle , il lui a promis mariage et avenir positif. je pense que l on peut s en sortir . ne pas retirer votre plainte mais expliquer que vous étiez sous influence négative que vous voulez vivre normalement que vous vous étes séparé de ctte personne négative.. Que vous nen voulais pas a lautre personne qui est une victime comme vous... Aprés gardez vos messages et autres pour vous défendre . faites acté tout c que vous pouvez et déposez plainte contre lui afin d étre tranquille.. Je me sors de ctte personne pervers je laimai je pense q je laime encore je ne sais pas pourquoi dailleurs mais le temps fera les choses. je nai plus confiance en moi . je vais essayer de reprendre gout a la vie et comprendre pourquoi je me suis faite avoir .. aujourdhui lui il refait sa vie et moi jessaye de me sortir d ela mienne.. je vous souhaite den faire autant Amicalement S...

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  24. Bravo, je suis très contente pour vous que cela ai porté du fruit. Ce n'a pas été le cas pour moi mais vous allez vous reremplir petit à petit. courage, vous avez fait le plus difficile.
    B

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  25. Bonjour.

    Je viens de rompre avec mon copain. Il est vrai que nous nous étions connus jeunes (j'avais 14 ans alors qu'il en avait 17.) mais je suis certaine que ce n'est pas cela qui a joué - j'ai aujourd'hui 24 ans.

    Il y a quelques mois, j'ai découvert qu'il m'avait menti sur pas mal de choses: ancienne maison avec piscine, voyages aux USA avec la famille, ... J'ai également remarqué qu'il mentait à ses copains de classe et puis maintenant à son meilleur ami et des collègues (il est policier) - meilleur ami que je n'ai jamais rencontré; comme tous ses amis d'ailleurs.

    Hier, j'ai découvert une infidélité mais apparemment, ce ne serait pas la seule... Il me disait ne pas supporter l'infidélité, que si je lui faisais ce coup, il couperait les ponts.

    Il m'a avoué finalement se sentir comme un prince charmant car sa nouvelle conquête (à qui il aurait donné un faux prénom) ne connait rien de négatif sur lui - elle vit à une centaine de km de chez moi. Je me sens encore très mal d'en parler... même si cela fait des années que je perçois un mal-être, je n'ai jamais pu me libérer de cette relation. Je me suis dite qu'il était malade et que je pourrais le pousser à se soigner mais rien n'y a fait. Il est vrai qu'il ne me dévalorisait pas en public. Mais il ne me prêtait pas beaucoup d'attention non plus.

    Je me suis toujours sentie fautive de ses erreurs. Je l'ai toujours soutenu dans ses études, j'ai corrigé ses travaux et procès verbaux à l'école de police,... en remerciements: "Ma compagne et moi souhaitons faire construire notre petit chez-nous..." Aucun nom, rien de vrai; il avait peur de s'investir. Il n'est jamais satisfait de rien; même une voiture il n'en trouve pas à son goût. J'ai pourtant cherché pour lui mais rien ne lui plaisait...
    Maintenant, il aurait laisser tomber sa conquête (fille qui après un mois était déjà fort attachée à lui - j'ai trouvé une carte de sa part)

    Enfin, je pense avoir été victime d'un pervers narcissique (qui adore se regarder dans le miroir, s'acheter des vêtements, trop de vêtements,...) et j'hésite à consulter.

    Qu'en pensez-vous?

    Merci

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  26. Bonjour @ tous,

    Alors à la lecture de tous vos messages et aussi à tous les articles qui ont été postés, j'ai voulu vous faire part de ma dernière expérience sentimentale avec une fille qui je pense colle au descriptif de la manipulatrice.

    Nous nous sommes rencontrés sur Internet il y a 5 mois maintenant (en décembre dernier). A la première rencontre, elle m'a tout de suite plu; elle semblait normale et attachante, j'ai tout de suite eu un faible.

    On est sorti ensemble peu de temps après et elle a commencé à très vite s'attacher à moi; ce qui m'a un peu effrayé car j'ai tendance à laisser faire les choses et à prendre mon temps pour connaître la personne. Et je dois dire que plus je la connaissais et plus je la trouvais spéciale, je sentais qu'elle pouvait très vite s'emporter pour un rien.

    Au début de notre relation, il s'est passé un évènement que je n'ai pas du tout apprécié... Un soir alors que nous étions tous les 2 chez moi, je reçois un coup de téléphone m'annonçant le décès d'un de mes oncles qui était très malade depuis des mois; je m'y attendais donc... Cette fille qui était à côté de moi lors de cet appel comprend les choses mais ne fait rien pour me soutenir ni me consoler; elle va même jusqu'à se mettre devant un match de foot à la télé et à hurler "Buuuut" lorsque l'équipe qu'elle supporte ouvre le score !! Bref, j'étais consterné !

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  27. S'en suit une engueulade où je lui dis clairement que ça n'allait pas pouvoir le faire "elle et moi", que j'étais très déçu de son comportement; de là, elle s'excuse, se met à genou, me demande pardon, pleure.... Bref, la totale... J'arrive à me calmer et me dis que c'était une grosse maladresse de sa part mais tout de même je n'oubli pas.

    Dés lors, elle fit tout pour se faire pardonner : passage à l'improviste chez moi le soir, proposition de week-end à l'étranger... Bref, un peu "too much" mais tellement attendrissant, on ne m'avait jamais fait ça auparavant.

    Je reconnais que j'ai toujours été sur la défensive après cette épisode et je n'ai jamais vraiment réussi à lui accorder toute ma confiance.

    Donc durant 3 mois, la relation a vivoté, j'ai essayé de donner le change, je l'ai présentée à certains de mes amis, on a fait quelques sorties ensemble, mais ça ne venait toujours pas; le sentant elle a décidé un matin au réveil de mettre un terme à la relation, je dois avouer que ça m'a fait quelque chose mais je me suis dit que c'était la meilleure solution pour elle comme pour moi.

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  28. Cela aurait pu en rester là sauf qu'elle n'a pas du tout accepté la rupture; surement voyant que je la vivais moins mal qu'elle (elle m'a confié faire des malaises dans les transports, elle pleurait pendant des heures...), au bout d'une semaine, elle est revenue en passant à l'improviste chez moi. On a cru pouvoir recommencer quelque chose mais cela n'a pas fonctionné, au bout de 3 jours, c'était définitivement terminé.

    Mais là encore : non. Un dimanche matin à 6h, elle m'appelle en larmes et à la limite de l'hystérie soi disant toute seule en plein Paris sans transport en commun pour rentrer chez elle. Je lui dis de se calmer et lui propose de venir la chercher, elle accepte.

    Dans la voiture, je lui demande si elle veut rentrer chez elle, elle me dit que non et qu'elle préfère aller à mon appartement le temps de se reposer. Et là, j'ai eu droit à un évènement qui m'a bouleversé : alors qu'on était couché, elle se lève et me dit qu'elle souhaite prendre une douche; je lui demande si elle souhaite qu'on la prenne ensemble, elle me dit que non; elle se lève donc, va dans le salon, revient, m'embrasse sur le front en me disant que je suis un type bien et va sous la douche. De là, j'entends des hurlements dans la SDB, à peine le temps de me lever et de taper a la porte, elle m'ouvre avec un couteau à la main et une éraflure sur le poignet (pas d'entaille) !!! J'étais choqué :( Je ne savais plus quoi dire ni quoi faire...

    Evidemment, à partir de là, je ne la quitte plus des yeux une seconde, elle se rhabille et se recouche pendant 2 heures.

    Suite à ça, elle souhaite rentrer chez elle et donc je la raccompagne chez ses colocataires. Je suis resté 2 bonnes heures avec eux et je suis finalement parti.

    Une semaine s'en est suivie où je pensais à elle, me demandait comment elle allait et envoyait des textos à sa coloc' pour me tenir informé. Je m'attachais à elle ou du moins je m'attendrissais pour elle.

    Au bout d'une semaine, alors que les choses s'arrangeaient pour elle, j'ai voulu qu'on reparle de nous 2, elle me manquait et là, retournement de situation totale : elle me dit que c'est trop tard, qu'elle est une manipulatrice séductrice, que je suis un dommage collatéral dans sa vie, qu'elle s'est menti à elle même mais qu'elle ne m'aime pas ! La dernière fois que je l'ai vue, en lui disant ce que je ressentais, elle esquissait un sourire, regardait les autres mecs dans la rue par dessus mon épaule.

    Cela fait maintenant plus d'un mois que je n'ai plus aucune nouvelle et que je souffre. Je ne sais pas si je suis tombé sur ce que vous appelez une perverse manipulatrice mais j'ai mal à en crever, je dors plus, je prends des antidépresseurs et je consulte. Au début j'en parlais avec des proches mais désormais je ne peux plus le faire, les gens ne me comprennent pas et moi non plus d'ailleurs.

    Merci d'avance pour votre aide

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  29. pas de quoi , si je vois un jour, tu dois etre balourd , impuissant , veule , mais montrer à tout le monde le contraire...pour cacher ton infirmité...,je te -comme dirait BRASSENS ? - "fous mon poing sur la gueule..." ...

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  30. le pervers narcissique apprecie toujours sa victime ' à mon avis ,...comme le loup , sa proie ...
    par contre...non pas seulement commme un joujou mais surtout pour se valoriser et se croire aimé

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  31. c est pas "amusant" du tout ce que dit Christian...quand on est victime ...en fait la victime est femme , le bourreau est "ptit homme " , myriam

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  32. pur te répondre à toi ," anonyme" en 1re année de psycho ,sache que je te comprends tout à fait...ça fait mal d 'avoir tout donné aveuglement , sa confiance , son amour , sa protection ...tout de sa vie à quelqu un qui en a abusé...consciemment , meme si tu crois que ça ne l est pas ...
    Tu n 'as rien à te reprocher ...il y a d 'autres personnes qui méritent ce soutien que tu es capable de prodiguer...reste telle que tu es ,simple comme la colombe , mais pense aussi à etre prudente comme le serpent...pas facile mais ça en vaut le coup , amicalement , myriam

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  33. anonyme qui pense en etre un , c est deja pas mal que tu en prennes conscience ...tu es jeune ...remets toi en question sans cesse sur ce plan afin d'eviter souffrances ....à mon avis , le fait que tu culpabilise est bon signe ....amicalement , myriam

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  34. J'ai vécu une telle relation.
    Il m'est impossible d'oublier la violence des sentiments éprouvés (une vie en accéléré). Le vide qu'éprouve ces personnes est comblé par la victime, qui se retrouve à penser à son bourreau constamment (essayer de le comprendre, essayer de ne pas le décevoir, essayer de se réconcilier, être finalement rappelé lorsque l'on renonce...).

    Cela évoque la passion, dans le sens de "perte de la raison" mais celle-ci est destructrice. Il est impossible d'être réellement aimé, voilà le problème. J'ai failli tout perdre y compris ma vie.

    Comme avec les borderlines, les intolérances à la frustration, les alternances de chaud et de froid à tout moment sont épuisantes. Mais contrairement à eux, ils aiment faire du mal, jouent volontairement avec leurs émotions, et il n'y a aucun espoir de guérison. Il est impossible d'expliquer aux autres, le PN aura toujours le dernier mot (il DOIT toujours gagner!!!). Il faut donc le FUIR parce que c'est la solution la plus RAISONNABLE.

    J'ai compris par la suite, que ce suicide de ma personnalité était pour moi la meilleure façon de fuir mes responsabilités. Je veille à mieux équilibrer ma vie depuis (vrais amis proches, famille) mais je pense tous les jours à elle depuis des années.

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  35. C'est effectivement très difficile de se"libérer" de ce genre de personne.... Je suis passée par toutes les couleurs sombres de la vie, qui parait cependant plus forte que tout.... Le mieux est de partir sur la pointe des pieds et peut-être de se faire rejeter petit à petit par cette personne malade.

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  36. Je rejoins le msg d'anonyme du 08.04. Moi aussi victime d'un PN qui, de surcroît est de la "PN"... Les initiés comprendront ... en langage décodé, un policier ... ce qui est terrible, c'est que non seulement ce type d'individu est "lâché" dans la nature avec cette névrose, mais sa profession lui permet d'avoir des victimes potentielles sans difficulté et l'uniforme ne fait qu'accentuer le sentiment d'impunité... J'ai eu affaire à un cas très lourd, avec un certain nombre d'années de pratique... et ce qui me rend dingue, c'est de savoir qu'il va continuer à bousiller des filles qui n'ont rien demandé, tt simplement parce qu'elles sont "vivantes" et malheur à celles qui croiseront son chemin... et qu'il va continuer ses forfaits en toute impunité ! Notre seule alternative, en parler ! Ce que je m'emploie à faire. J'ai eu une descente aux enfers dont j'ai réussi à m'extirper, mais les dégâts sont là et je suis en train de me reconstruire doucement. Nous victimes ne sommes pas "coupables", simplement nous avons fait confiance. Témoignez.

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  37. Bjr je ss la personne du 8 avril lol . je nai jamais revu ce PN de la police lol pourtant il nest pas loin de moi mais il est retourné avc son ex femme c elle qui doit souffrir enfin pour le moment il l amadoue. Je ss brisée aussi jai bcp de mal a me reconstruire. surtout quil est arrivé aprés un divorce .. jespére avoir de la chance un jour courage a vous tous.. Moi

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  38. Je tiens moi aussi à témoigner sur mon histoire, j'ai rencontré un P.N. il y a quelques mois sur internet. Il c'est montré pendant des mois un homme extrêmement agréable, séducteur, charmeur etc. Tous deux divorcés avec un enfant chacun, il m'a fait croire à une future vie commune, un nouvel avenir avec nos enfants: que du bonheur ... Présentation de sa famille, de ses amis.
    Très amoureuse, j'ai occulté quelques signes du P.N. et surtout j'ai cru à toutes ses paroles et tous les projets qu'il avançait. Je me suis beaucoup investie à m'occuper de son enfant.
    Après avoir assez profité de ma gentillesse ... et aussi de mon argent: il m'a tout simplement plaqué par texto et depuis jamais plus de nouvelles. Quel respect!
    Malgré cela je suis encore amoureuse et je veux dire à toutes et tous: attention les P.N. sont destructeurs, il faut les fuir tout de suite!!!

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  39. bonjour
    merci pour le travail accompli sur ce site.


    en réponse à la personne du 22 juin à 23h53.
    Je viens de comprendre aujourd'hui que la personne avec laquelle mon épouse et moi avons vécu durant 4 mois est un pervers narcissique.

    Cela m'a effectivement apporté une sorte de soulagement même si cela faisait longtemps que je prêtais à cette personne des motifs d'action des plus suspects et une grande propension au mensonge, la terminologie médicale m'a toutefois aidé à dégager cet individu de mes préoccupations (lesquelles à son égard étaient essentiellement de le confondre).

    Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails de cette cohabitation, ils sont nombreux et d'une bêtise et mesquinerie sans grand intérêt; nous devons quitter cet hébergement dans une semaine ainsi que nous l'a ordonné notre hôte alors qu'il nous y avait invité en nous priant de lui faire confiance car nous étions à ce moment-là dans une passe difficile sur le plan matériel.

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  40. J'ai lu attentivement tout le texte concernant le PN. J'ai bien été victime de ce genre de personnage. Toute la description y est. ça m'a vraiment éclairé sur le sujet. Quant à la description de la victime, je me reconnais aussi. Heureusement, j'ai fait une thérapie depuis et effectivement, la victime n'est à mon avis, pas choisie, "au hasard". Bref, cette rencontre avec ce personnage abominable m'a quand même permis d'avancer dans la vie et de comprendre que je devais moi aussi apporter quelques modifications dans mon fonctionnement. Mais, je me serais bien entendu, bien passée, de cette rencontre.
    Le pire, c'est que ces gens, les PN, exercent parfois un métier de pouvoir qui nourrit encore plus leur narcissisme. L'homme que j'avais rencontré était d'ailleurs chef d'entreprise.
    Le plus difficile c'était quand même de faire le deuil de cette relation, même si la réalité était bien là et "sautait aux yeux". Bref, il faut aussi faire le deuil de ses illusions et là, ça peut être douloureux.

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  41. jugement ... 12 feuillets...

    Est condamné à rembourser les diverses parties civiles + des frais divers, et versements symboliques aux assoces d'aide aux victimes... (le tout approche disons les 100.000 euros) + 2 ans avec sursis...

    A noter :

    "Le détenu paraît nécessiter une aide psychologique. Il le dénie"

    Le con...

    Condamne le prévenu N du chef des préventions A1, A2, A3 rectifiée (erreur dans le nom d'une des parties civiles au départ), B1, B2, B3, B4, B5 limitée, réunies :

    à une peine d'emprisonnement de 2 ans.
    et à une amende de 500 euros.

    l'amende de 500 euros étant portée, par application de la loi sur les décimes additionnels, à 2750 euros et pouvant, à défaut de paiement dans le délai légal, être remplacée par un emprisonnement subsidiaire de 50 jours.

    Dit qu'il sera sursis, pendant 3 ans, à l'éxécution du présent jugement, en ce qui concerne

    -la partie de ladite peine d'emprisonnement principal de 2 ans qui excède la durée de la détention préventive déjà subie
    -la totalité de ladite peine d'amende de 500 euros...

    etc

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  42. j'ai été victime d'un pervers narcissique pendant 12ans, j'ai un enfant de 8ans avec lui. Aujourd'hui je suis seule et détruite. Dès le début de notre histoire j'ai bien vu qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas dans notre relation, il disait qu'il été fou d'amour et il me faisait du mal en paroles. Je ne comprenais rien, j'avais l'impression qu'on ne parlait pas la même langue. A chaque fois que je l'ai quitté il réussissait à me convaincre qu'il ne me voulais que du bien. Après 7mois de vie commune je suis partie en catastrophe et en coupant tout contact avec lui pour ne plus me laisser influencer. Il s'est coupé les veines, j'ai été boulversée je suis revenue. Il m'a convaincu d'avoir un enfant avec lui à la suite de ça. Quand j'ai été enceinte de 7 mois il n'a plus voulu avoir de relation sexuelle avec moi et nous sommes restés pendant les 7ans1/2 qui ont suivis sans sexualité. Je suis allée voir ailleurs pendant 5mois il y a quelques années, je pense qu'il s'en est douté, pour sa part je ne sais pas. J'ai cessé de lui montrer mon amour, je n'en pouvais plus de son attitude, et cet automne il s'est trouvé une nouvelle victime (ou pas?). Avec elle tout à l'air de très bien fonctionner. Il m'a quitté en me salissant, en me blessant, en m'humiliant. Depuis 8mois je suis très profondément dépréssive, je n'arrive pas à m'en sortir. Je me suis faite hospitalisée 1 semaine fin décembre, j'ai vu plusieurs psychiatres, je vois une psychologue régulièrement, et depuis ce matin je commence un nouveau traitement car je ne m'en sorts pas. Je vis à peu près et un rien provoque des crises soit de désespoir où tout est de ma faute où je suis mauvaise et où il n'y a plus d'espoir d'avoir un jour une relation normale d'amour et je pleure sans pouvoir m'arrêter pendant plusieurs heures, et si je suis seule j'essaie de mettre fin à mes jours (j'ai fait 3 tentatives de suicide, pas d'appel au secours, non, je voulais mourir). Soit je rentre dans une colère noire après lui, si je pouvais je le tuerai après l'avoir terrorisé et l'avoir obligé à écouter tout ce que j'ai à lui dire, et en général, je lui fais une crasse (je lui ai perçé sa piscine etc..). Je ne peux pas m'empêcher de lui écrire des sms, des mails,de lui téléphoner, pour le supplier de revenir ou l'insulter. Je pense à lui en boucle. Bref, je ne contrôle plus rien et je me sens totalement détruite. Et en cherchant sur internet de quelle maladie mentale je peux bien souffrir, je tombe sur le profil du pervers narcissique. Et là, je trouve des réponses à presque toutes les questions que je me pose sans arrêt. C'est un immense soulagement. Mais je me demande tout de même de quelle maladie je souffre pour avoir été une telle victime, et en plus en redemander. Il me manque. Comment m'en sortir? Comment protéger mon petit garçon qui l'imite de plus en plus, qui aime terriblement son papa et l'admire énormément? Il voit une psychiatre mais j'ai peur de lui parler de ça et qu'elle me prenne pour une folle (ce que je suis peut être, j'ai l'impression de vivre un cauchemar depuis des mois). Il l'a déjà rencontré et lui a parlé de moi et de ma dificulté à accepter notre séparation, de mes tentatives de suicide, elle doit déjà me trouver cinglée alors si je lui parle de ça... Si quelqu'un peut m'aider... Merci

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  43. N'en retenez que le positif... cette triste expérience doit comme je le fais vous faire comprendre vos faiblesses afin d'avancer en en retirant que le plaisir de vous être libérer de "ça" et retrouver votre joie de vivre et surtout ne pas faire l'erreur de se refermer sur vous en vous bloquant sur d'autres relations mais retenir la leçon qui vous à rendue VIGILANT mais toujours VIVANT !!! Le bonheur oui mais pas à n'importe quel prix !!!

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  44. a tous ceux qui trouvent cette analyse "simpliste", bien sur on peut toujours tout critiquer...je sors personnellement in extremis et vivante d'une relation comme celle decrite et j'ai failli y perdre ma force vitale, alors oui j'ai été loin dans la négation de moi même mais j'aimais sincérement cette personne et je croyais sincérement effectivement à ses soi disant désirs de changer, alors lire cet article m'a fait du bien, cela fait a peine un mois que j'ai réussi a me séparer de cette personne et de lire cet article, je me sens moins folle car j'avais encore en moi beaucoup de culpabilité a ne pas avoir assez essayé...namaste

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  45. Bonjour et merci d'avoir autant témoigné et fait ce blog. Merci infiniment.
    Chris - 30 ans de vie commune - 2 enfants et un mari PN.
    Je vis actuellement la phase de rejeter le PN. Tout est en contradiction en moi (aimer/ souffrir - nous protéger / l'aider).
    Vous témoignez tous, parce que vous êtes dans "l'après". Moi je suis "dans" depuis 3 ans déjà. Pas possible pour l'instant de m'en aller car il y a encore un enfant à la maison.

    Personne ne parle de la durée de cette période de reconnaissance et d'éloignement vis à vis du PN.

    Personne ne parle des techniques mises en place pour se protéger d'un PN. Personne ne parle du chantage au suicide du PN qui, malgré tout ce qui est écrit, peut avoir des sentiments (excessifs, égocentriques, passionnels, jamais suffisamment comblés).

    Rentrer le soir à la maison = j'ai peur qu'il ait un geste désespéré (se suicide ou me tue, ou tue mon enfant). Je tremble de partout.
    Mais pourquoi est-ce que moi, contrairement à lui, je ne montre pas à tout notre entourage, ma souffrance ?

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  46. je suis fatiguée, triste. Mon fils de 8 ans agit comme son père avec moi. Aujourd'hui je l'ai récupéré à l'école gentil, de bonne humeur. On s'arrête acheter du pain, il descend de voiture avec moi,il me demande l'argent car il veut payer lui, je le lui donne, je lui demande s'il veut quelque chose pour son goûter et là, il refuse de parler. La vendeuse attendait, je demande le pain, je me tourne vers lui pour lui redemander il ne me répond pas et il fait la tête, je lui demande l'argent pour payer alors, il refuse de me le donner, après que la vendeuse lui ait expliqué qu'il y avait d'autres clients à servir il a fini par dire qu'il voulait une brioche et par lui jeter le billet. Et en voiture, hurlements, amène moi chez papa. Je vous passe les détails, à la maison le 1er catalogue de jouets était arrivé quand il a voulu me montrer ce qu'il voulait je lui ais dit que ça ne m'intérressait pas, il est finalement venu s'excuser mais uniquement pour que je vienne voir les jouets.
    Sa psy me dit que tout va bien,que s'il est comme ça c'est parce que je refuse de parler à son père, mais il était déjà comme ça avant que nous soyons séparé; réponse de la psy : c'est parce que ça n'allait déjà pas!!!!!!!!!!! Son père a si bien embobiné la psy qu'elle pense que je le discrédite auprès de notre fils, alors que je ne dis pas de mal de lui, alors comment dire à cette psy que son père est un PN? Elle part tellement du principe que je ne sais pas me contrôler (il s'est plaint de moi, je ne sais pas exactement ce qu'il lui a dit)que je le dénigre, bref que je suis un model d'instabilité, que tout ce que j'essaye de lui dire, non seulement elle n'en tiend pas compte mais en plus ça se retourne contre moi. J'ai oublié un rendez vous, elle a envoyé une lettre à son père, alors que c'est moi amène notre fils. Je ne sais plus quoi faire.

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  47. J'ai beaucoup de mal à faire le deuil de mon PN, mon fils l'imite à mon détriment, je me suis engagée dans une relation avec quelqu'un qui attendait ça depuis longtemps et bien sûr les sentiments me semblent tièdasses et cette relation trop terre à terre par rapport aux rêves et aux sentiments exubérants que mon PN faisait naitre en moi lorsqu'il voulait me récupérer. Et pour finir je suis borderline, ce qui explique mon impulsivité et la souffrance intense de ses 12années et surtout de ce rejet parce que je n'ai plus rien à donner. Je voudrai ne jamais être née

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  48. Cette très longue description du pervers narcissique correspond en tous points à l'homme avec qui j'ai vécu pendant 15 ans, avec qui j'ai eu deux enfants, et dont je me suis séparée avec tant de difficulté. Je voudrais faire part de mon expérience : un pervers se nourrissant de la faiblesse (de la névrose) de l'autre, il faut résoudre son propre problème sans lui, pour se libérer de lui. Ensuite, le seul moyen de se défaire de ses griffes sans y laisser trop de plumes, sera de lui opposer la loi, prononcée sans état d'âme, par la Justice.
    Lise

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  49. bonsoir donc je ss la dame du 8 avril anonyme . ce quil en ressort de positif c est que je nai plus confiance en personne. jai plus de 400 euro a payer d avocat jai gagné certe mais lui comdamner a de la prison ( ce policier) il na pas du la faire encore et il doit me donner 1000 euros je nen ai pas vu la couleur .. donc méme si jai gagné.. je me bats contre mes fantomes je vais men sortir courage a vous

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  50. Je me suis libérée de "mon PN" depuis maintenant 6 mois, avec difficultés,après 2 ans et demi, parce que je l'aimais encore et que pour lui le sentiment de perte d'emprise était insupportable. Je survis,je respire de nouveau parce que ma nature de bonne vivante ne veut pas se laisser abattre, pour autant les blessures sont là, à vie je crois. J'attends l'amour,(mais ne le cherche pas!lol) une rencontre d'un être équilibré, bienveillant, reconfortant... oh mon dieu! serais-je en train de me transformer moi même en PN???!!! J'ai été vampirisée c'est vrai, et j'ai peur de reproduire cela pour me venger inconsciemment de ce que mon PN m'a fait vivre... ou parce que je ne suis probablement pas encore guérie!:)
    NB: les personnes critiquant l'article n'ont très probablement jamais eu affaire à ce profil de personnalité. Je ne leur souhaite pas d'ailleurs!

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  51. A toutes les victimes (dont je fais partie, je me suis déjà exprimé plus haut) :
    - apprenez à être égoïstes
    - tirez un trait entre ce qui vous est nécessaire pour vivre et ce qui peut vous tuer
    - faites un travail de deuil sur la personne que vous devez fuir (ils sont déjà tous morts)
    - passionnez-vous pour des gens qui en valent la peine

    Bon courage à tous.

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  52. Bonjour et merci de ce blog qui m'a permis d'y voir plus clair sur une relation que j'estime toxique.

    Je correspondais depuis un an avec une jeune femme artiste. J'étais très sensible à sa créativité et je souhaitais l'encourager à exposer à nouveau (sa carrière étant en cale sèche). Il se trouve que nous habitons la même petite ville, mais je ne souhaitais pas que nous nous rencontrions cette jeune femme et moi, ma femme étant excessivement jalouse.

    Etant par nature assez solitaire et méfiant, je ne voulais pas m'engager plus avant dans une relation dont je pressentais qu'elle avait quelque chose d'ambigu. Car en effet, au-delà de nos échanges autour de l'art et des choses de la vie, cette personne multipliait les appels du pied et m'a paru curieusement s'intéresser (ou chercher à s'intéresser) à tout ce à quoi je m'intéressais moi-même. Au fil des mois, elle en est venue à me tenir un langage plutôt délirant où, s'affirmant medium, elle prétendait m'avoir connu "dans une vie antérieure" où nous avions bien évidemment été amants.

    A plusieurs reprises j'ai voulu mettre fin à cette correspondance. A chaque fois cette personne revenait à la charge, se confondant en excuses, alléguant des difficultés existentielles, des problèmes de couple...

    L'étau se resserra d'un cran un jour où, ma femme s'étant absentée et que je m'ennuyais ferme, j'ai accepté de la rencontrer dans son atelier. Là, double choc. La beauté de ses oeuvres que je ne connaissais pas et la beauté attachante de l'artiste, son côté femme-enfant gracile, son allure très jeune pour son âge, ses manières timides d'ado attardée...
    Je m'ennuyais dans le couple que nous formons depuis quinze ans ma compagne et moi, la routine et le désoeuvrement nous assommaient, le désir s'assoupissait, et ma situation personnelle à la fois me rendait fragile et disponible.

    (à suivre...)

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  53. (suite)
    C'est ainsi que, je dirais de manière logique, nous sommes devenus amants, cette jeune femme et moi. Elle a quitté son homme avec qui elle disait se sentir mal, a pris un studio meublé dans mon propre quartier, nous nous retrouvions à l'aube pour faire l'amour ensemble. Elle disait folle amoureuse et disposée à m'attendre, s'il le fallait, toute sa vie. Je me sentais aussi tomber amoureux. J'étais dépendant d'elle comme d'une drogue. Mais paradoxalement, c'est à partir de ce moment-là, dans cette étroite intimité que j'ai commencé à sérieusement me méfier d'elle, au travers des incohérences entre ce qu'elle me racontait de sa vie et ce que j'en constatais. A 45 ans elle n'avait connu que trois hommes alors que -pour rester pudique- elle semblait parfaitement s'entendre dans l'art de répondre aux attentes sexuelles masculines ; elle se disait dans une situation financière précaire alors que sa garde-robe, sa lingerie et ses parfums griffés témoignaient du contraire...

    C'est lors de notre dernière entrevue, il y a une semaine, que j'ai totalement ouvert les yeux. J'allais très mal. Je venais d'avouer notre relation à ma compagne, que j'envisageais même de quitter. Et elle, a commencé à me faire toutes sortes de mirobolantes promesses d'avenir dont aucune ne pouvait tenir la route... et pour cause ! Etait-elle seulement capable de prendre en main la promotion de son travail d'artiste ? Comment pouvait-elle penser que je croirais une seconde qu'elle était à même de "nous" acheter une maison de campagne alors qu'elle occupait un meublé et que pour vivre, elle n'avait que le salaire d'un CDD ? Tandis que les flacons de parfums qui s'alignaient dans la salle de bains portaient des marques prestigieuses, que ses vêtements étaient recherchés, sa lingerie griffée... Trop d'incohérences me sautaient à présent aux yeux, je m'étais pourtant méfié mais pas assez.

    Un terrain favorable avait créé une brèche où cette histoire malsaine avait pu s'engouffrer, mêlant admiration, désir et passion. Des semaines durant je n'avais pensé qu'à elle. J'avais failli fiche mon couple et ma vie en l'air. J'avais été très habilement manipulé, et même si je le sentais, j'étais tellement en attente d'une "autre chose" qui soit de nature à égayer ma grisaille que j'étais tombé dans le piège à pieds joints.

    A présent, je cherche à me débarrasser de cette relation toxique. J'espère y parvenir sans gros dégâts, petit à petit, par l'absence, une prise de distance progressive qui évitera à cette femme, je l'espère, d'ajouter au scandale. Cela se ressoude peu à peu avec ma compagne, avec qui nous avons fait le point : cet épisode aura au moins eu ce mérite.

    J'ai 51 ans, je pensais être blasé, je me suis aperçu qu'il n'en était rien. Je ne saurais dire si cette femme est une perverse narcissique. Si j'ai un conseil à donner, c'est d'ouvrir grand ses yeux et ses oreilles pour regarder plutôt que seulement voir, écouter plutôt que seulement entendre. Il me semble avoir compris avec le recul que cette personne me fournissait tous les éléments de compréhension du minidrame qui était en train de se nouer, et que c'était à moi de prendre mes responsabilités. En cela, elle était sans doute un peu perverse. Je pense qu'une femme équlibrée en quête d'une relation fera montre de pudeur et d'une certaine distance. Qu'elle laissera le temps à la relation de s'installer, qu'elle évitera de brusquer les choses. Jouer au chat et à la souris n'est pas le propre d'une femme équilibrée. Nous pouvons aimer ça si nous nous ennuyons dans notre couple. L'expérience peut même avoir un certain charme. Mais attention aux dégâts d'abord, aux conséquences ensuite : la plus probable est que l'on risque bel et bien de se retrouver seul.

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  54. A lire la description de cette histoire, je ne vois pas en quoi cette personne est PN. Elle ne cherche pas à détruire, elle cherche à s'approprier. Sans doute qu'elle manipule, mais pas plus que la plupart des gens. Il s'agit peut être d'une femme qui est tombée amoureuse à travers une correspondance et qui a essayé de s'approprier quelqu'un qui n'était pas disponible, mais bon, rien de pervers là dedans.
    La relation était toxique et malsaine uniquement pour vous car vous étiez en couple avec toujours des sentiments pour votre femme, même si la routine s'était installer.
    Ensuite peut être est elle mythomane, mais ça ne veut pas dire qu'elle est PN, mais peut être dit elle la vérité. Elle peut très bien avoir acheter tous ces parfums et tenues alors que financièrement elle était plus qu'à l'aise, mais connaitre à présent une situation financière difficile.
    Enfin bref, je ne vois là qu'une banale liaison exta conjuguale qui vous a mis mal à l'aise parce que finalement vous n'en aviez pas très envie et que l'autre était totalement enflammée.

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  55. J'ai été victime d'une perverse narcissique pendant trois ans. C'était ma meilleure amie.

    Un conseil, à toutes les victimes des pn : Fuyez le plus tôt possible, n'attendez pas en vous disant "c'est pas possible, c'est moi qui est parano, je vais attendre et voir si ça continue"

    Plus vous restez, plus le pn ne vous laissera pas partir sans se battre et peut vraiment vous faire du mal et vous isoler.

    J'ai attendu 3 ans, j'ai voulais juste m'éloigner discrètement d'elle et elle l'a tout de suite remarqué. Elle a tenté la culpabilisation, les insultes, le faux-pardon, l'isolement (vous isolez de vos amis etc.), elle a échoué, je n'ai pas céder et j'ai continué à faire ma vie en l'ignorant, même si elle m'a complétement isolé des amis qu'on avait en commun.
    Aujourd'hui, elle en ai à la vengeance mesquine par le harcèlement moral. Je tiens bon et fais comme si de rien n'était même si c'est dur à vivre.

    Si vous sentez que vous faiblissez, rappelez vous de ça :
    Les pn sont peut être forts pour manipuler mais une fois que l'on sait ce qu'ils sont et qu'on a décidé de s'en protéger, tant qu'on tient bon, ils sont faibles même s'ils ne le montrent pas ! Rien ne les affaiblis plus que l'ignorance, peut être qu'ils réagiront en essayant de reprendre le dessus ou de se venger en étant encore plus pervers, mais ça c'est la preuve qu'ils ont perdu le contrôle sur vous !

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  56. Bonjour à tous et très bonne année! Depuis quelques années je me demande si je ne suis pas tomber dans les "griffes" d'un PN. Pourtant je restais follement amoureux de lui. Parralément mais amis me voyant souffrir et être complétement déstabilisé mais disaient est ce que je suis sur de l'aimer. Ma personnalité fait que même si je n'accepte chaque commentaire et/ou critique je l'écoute et je l'analyse. Autrement dit, je me demande suis je véritablement amoureux de lui ou bien je reste dans une situation d'habitude et peut être comfort. Point final, ce qui me torture désormais est: suis je peut être moi même le PN dans cette relation et penser que je suis la victime est juste une des ces fameuses projections des PN? J'adorerais lire vos commentaires.

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  57. est-ce toi la PN?.... Je me suis moi-même posée la question pendant toute cette année qui vient de s'écouler.
    Je pense qu'il faut s'appuyer sur des faits, des actes, de méchanceté, que l'autre a eu envers nous, et se demander si nous-même aurions agit comme cela même s'il y avait eu des raisons d'être en colère ou blesser. Par exemple, tu tombes, tu t'es vraiment blessé et le PN, pour x raison est mécontent et s'en va en te laissant par terre sans te porter assistance. Est-ce que toi dans la même situation tu aurais agit comme ça? Bien sur, il faut se baser sur un évènement qui a réellement eu lieu. Peut être pas sur des paroles car dans les souvenirs on peut oublier des phrases, des mots de part et d'autre, donc ce n'est pas très fiable, on peut toujours se dire qu'on a peut être dit quelque chose de très dure qui a justifier la répartie blessante ou humiliante. Sur des actes on ne peut pas tricher, ils ont existé. Certains actes n'ont aucune excuse : quelle que soit la colère que tu éprouves, si ton compagnon est blessé, tu remises ta colère et tu lui viens en aide.
    A mon avis c'est comme ça qu'il faut procéder. Pour ma part c'est comme ça que j'ai fait pour déméler les noeuds de questions qui me torturaient l'esprit.

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  58. je te remercie marie. je suis un garçon en fait amoureux d'un garçon PN. le premier jour où tu as posté ta réponse je n'étais pas sur de la comprendre. maintenant je crois que oui. les actes étaient là. je pensais que des paroles. les actes si blessants je les avais caché quelque part dans ma tête. j'ai surement des torts mais comme tu dis mes torts qui declenchaient ses colères ne justifiaient pas la violence non seuleument des ses paroles mais aussi de ses actes. il est etrange de réaliser tout ça et pourtant avoir toujours une petite voix qui te dit: tu te trompes il ne peut être comme ça.
    maos cette petite voix pourquoi ne voit elle pas les dégats?

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    1. l'emprise dans laquelle se trouve la victime d un PN ne lui permet pas de voir rapidement les degats sur son propre psychisme. Il faut se faire aider par un professionnel de santé , psychiatre ou psychologue bien formé à la pN. et surtout rompre le lien le plus vite possible par un NON irrevocable . Vous ne soignerez pas un PN, il vous detruira en soufflant le chaud et le froid , vous culpabiisant et vous detruisant jusqu'à ce que mort s en suive, mort psychique , voire physique. FUYEZ , il y a des tas d autres personnes avec qui vous serez bien plus heureux, soyez en sur.

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  59. parce que ton PN t'a tellement dit et fait croire que c'était de ta faute s'il était méchant que tu as fini par y croire. C'est comme pour les femmes battues. On se demande : "mais pourquoi elle reste?! c'est débile elle est masochiste!!!" alors qu'en fait elles restent parce qu'elles finissent par croire que c'est elles qui cherchent, qu'elles sont tellement horrible qu'elle déclenche ça chez leur conjoint. Et puis il y a aussi le fait de se dire que la relation va finir par s'arranger qu'on n'a pas fait tout ce qu'on pouvait pour que ça se passe bien. Bref, on se sent coupable de se qui se passe, des réactions de l'autre. Et puis le PN sait si bien souffler le froid mais aussi le chaud, qu'on attend toujours que le bon et beau côté revienne. On est dans l'attente et la culpabilité.

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  60. Dans mon cas, il s'agit de mon employeur. Son narcissisme a causé plusieurs démissions dans les 3 dernières années. Depuis quelques semaines, j'apprends beaucoup sur les PN et j'essaie de ne pas agir en victime. Je suis à la recherche d'un nouvel emploi et je vais y arriver...

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  61. Partir c'est bien ne pas laisser faire c'est mieux il existe des recours: inspection du travail, medecine du travail plainte pour harcèlement moral

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  62. Salut à tous

    Il m'a semblé, à la lecture de l'article comme de vos commentaires, que vous étiez (excusez l'expression) des bisounours guimauve faibles.
    Toutes les relations comportent des risques, et l'aveuglement pousse à l'erreur. J'espère pour vous que vous sortirez de ces expériences grandis et un peu plus expérimentés.

    Tendre le baton pour se faire battre est un comportement risqué, et je pense qu'il est important que vous en preniez conscience, maintenant que vous etes majoritairement sortis de la crise.

    J'ai deja rencontré des PN, et je dois dire que leur contact m'attire. Mais je n'ai que peu de chances de me retrouver absorbé ou piégé par ces personnes, pour la simple raison que mon ego est suffisamment puissant pour ne pas leur etre trop sensible.

    Les promesses impossibles à tenir, les hypocrisies romantiques n'ont pas de prise sur moi.

    Essayez de faire de même. Vous ressentirez la solitude qu'eprouvent ceux qui sont differents des autres, mais vous deviendrez impermeables.

    Celà vous coutera la naiveté qui nourrit les PN, ça vous coutera l'idéalisme et la foi, mais ça vous rendra puissants. Accepteriez vous ce sacrifice ?

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  63. bonjour tous le monde, j'ai 23 ans, et ce que je peux dire sur ce ke je viens de lire c'est que tous ça est vrai, j'ai été moi-même sous l'emprise d'un perver narçissique pendant 1ans et 3mois,ça on peu dire qu'il s'est bien fichu de moi ce s..... Heureusement, ilma jeté pour allé avec une autre, cela fait 3ans, et j'ai encore beaucoup de mal à m'en remétre
    bisous à toutes et à tous et courrage pour les victimes

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