Leur manque d’état d’âme, de remords ou de problème de conscience peut être si extrême, qu’au début de leur relation avec elles, leurs victimes ne peuvent y croire. Ce manque de scrupule les déroute, les estomaque ou les abasourdit.
En fait, ils ont un total mépris pour toutes lois ou contrainte morales. Leur morale est, le plus souvent, celle de la morale ou la loi du plus fort et/ou du plus rusé, du plus retors. Il y a le plus souvent, dans leur comportement, la banalisation du mal, une certaine « relativisation » de la morale, dans le cadre d’un nihilisme opérationnel, qui peut même être militant. Ils n’ont du respect que pour les gens plus forts qu'eux, ayant plus de pouvoir et de richesse ou plus combatifs qu'eux. Faire preuve d’humanité, de sensibilité est souvent vu par eux comme l’expression d’une forme de naïveté ou de sensiblerie qui n’a pas lieu d’être. Seuls les résultats comptent : « la fin justifie les moyens ».
Le pervers narcissique n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, sachant que « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Il n'hésite pas à dérober de l'argent, des bijoux, des vêtements à son partenaire ou à ses amis sans éprouver la moindre honte. Pris sur le fait, il est capable de nier avec un aplomb hors du commun...
Bergeret s'est beaucoup battu contre le verbiage en psychanalyse, il utilise non pas pervers narcissique mais pervers de caractère pour le qualifier, ce qui crée une certaine confusion avec le pervers sexuel "simplex" (celui qui n'est pas atteint d'autres troubles que celui là, car n'oublions pas que toute structure ou aménagement peut avoir des perversions sexuelles).
RépondreSupprimerPour ma part, depuis quelques mois j'utilise désormais le terme de thanatonarcissique, ce qui me permet d'enlever le terme de pervers. En effet, quelle est la principale caractéristique du cas? la réponse est simple : s'appuyer sur le narcissime d'autrui pour s'affirmer en tant que personne distincte. On est vraiment juste derrière la ligne de séparation entre la raison et la folie (coté paranoia). D'ailleurs, n'oubliez pas que Kretschemer qui les avaient classés dans les "délires relationnels ou paranoïa des vieilles filles" n'en faisait qu'une sorte moins grave de paranoïa. On a donc une problématique très proche et donc l'utilisation massive de mécanismes de défenses psychotiques : projection, indentification projective. On est toujours dans la logique du dedans-dehors ; le bon étant le sujet (le dedans), le mauvais étant le dehors (l'objet anaclitique). Cependant, contrairement à la paranoïa, le sujet a dépassé la folie pure pour avoir un contact avec la réalité plus efficace même si l'incomplétude narcissique qui dévie son raisonnement fait apparaître une paralogique qui obstrue sa capacité de compréhension. Ainsi, si le paranoïaque croit qu'on veut le détruire, le thanatonarcissique croit qu'on lui en veut, qu'on l'empêche d'accéder enfin à la fierté de lui-même. Par conséquent, l'objectivité dans son raisonnement est très relative et seuls les sujets analysés peuvent véritablement se défaire de cette habitude de jugement fondé sur un concept de départ faux.
On a très peu parlé de son processus d'identification, en fait on l'aborde en psychologie avec "l'homosexualité narcissique", vaste concept qui mélange un peu tout.
Le thanatonarcissique doit, pour progresser intellectuellement, s'identifier à une image parentale sexuée : vaste problème pour lui car, je prends l'exemple d'un sujet masculin, le père ne peut plus jouer ce rôle. Trop proche de la psychose, le père est un ennemi, car il sépare le fils de la mère fusionnelle ; pour s'identifier à son père il faut avoir de la sympathie pour lui : afin de s'en rapprocher, d'accepter de se faire aider par lui, de se faire transformer par lui, et finir par l'imiter. Aussi, ce processus historique pour l'enfant est impossible, à l'âge adulte, à reproduire tel quel.
La sexualité du sujet va être de type identificatoire mais, hélas, pas sur un type d'identification sexuée. Le sujet essaie de s'attribuer les vertues physiques et morales de son ou de sa partenaire sexuelle sans établire cette barrière absolue (des personnalités normalo-névrotiques) entre l'homme et la femme.
Depuis que j'ai pris conscience du problème de mon conjoint, je me demande quel est le risque de passage à l'acte. Mon regard change sur lui invévitablement et insconsciemment ( et consciemment aussi) je cherche à "confirmer le diagnostic". S'en rend -il compte? Se peut-il qu'il soit plutôt narcissique à tendance perverse et qu'une prise de conscience soit un jour possible pour lui?
RépondreSupprimerDéfinition rédigée avec justesse.
RépondreSupprimerMerci au créateur du Blog
bonjour
RépondreSupprimerj ai eu se lien a la suite d une rupture apres de nombreuse année par une camarade qui m a conseillé de le quitter depuis tres longtemp mais ne parvenait pas a me faire comprendre que la relation et les attitudes que j avais n etait pas dite " normal" aujourd hui je suis parvenu apres plusieur tentative a le quitter mais toujours sous de nombreuse contrainte et toute sorte que manipulation ainsi qu une tres grande culpabilité etun mal etre indescripible qui a l heure d aujourd hui joue sur ma santé . je n arrive tj pas a me séparé de la peur et des consequence car j ai un enfant donc ne peu conpletement couper le lien
j ai surtout une question qui me trotte chaque jour dans la tete "peut on etre deprogrammé d une tel emprise ?" je ne sais plus quoi penser ni comment agir mm avec mes proche telment j ai perdu ma propre identité et ma personnalité. il ne me reste que peur et angoisse a chaque instant
ainsi que des flach declanché par un mot une sitution ou attitude venant mm d un des mien qui ne cesse de vouloir m aider et me rassurer cela a mm fini au cours des année par me donner un tres grand malaise au contact physique alant jusqu a des symptome d hypocondiac (ne connais l orthographe excusez moi) je commence une therapie mais j ai meme peur de çà et surtout du dianostique.......
mon seul desir est de redevenir une bonne mere et de retrouver le gout de vivre et des envie sans culpabilisé ou etre envahi par un sentiment qui m enleve toute energie ... arriver a sortir de mes murs sans mal etre constant et receptonner l amour de mes proche qui ne m on jamais laissé tomber et le leur rendre